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FNAUT : association d'usagers

FNAUT : Fédération Nationale des Usagers des Transports
Association d'usagers dont le but est de défendre les usagers des transports publics et de participer à la promotion des trains et des cars.

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Vendredi 3 juillet 2009
C’est une belle revanche. Le français Alstom est sur le point de remporter un appel d’offres portant sur le renouvellement des rames de trains express régionaux (TER) face au canadien Bombardier. Selon nos informations, le constructeur serait en négociations exclusives avec la SNCF pour une commande ferme de 100 rames, pour une valeur de l’ordre de 1,5 milliard d’euros. Et ce n’est peut-être qu’un début. Le nombre de rames commandées à Alstom pourrait s’étoffer et être porté peu à peu à 1000 TER, soit un contrat gigantesque de 15 milliards d’euros.

Pour l’instant, la SNCF ne confirme rien mais la commande de 100 rames devrait être officialisée d’ici à quinze jours. «Pour négocier, nous avons tout intérêt à maintenir les deux concurrents en compétition le plus longtemps possible», explique un cadre de la SNCF. De son côté, Alstom ne donne aucun chiffre mais confirme «avoir été désigné attributaire pressenti de l’appel d’offres et s’en réjouir». La taille totale de la commande devrait être précisée à la rentrée et le contrat signé d’ici à la fin d’année.

Le constructeur français est donc sur le point d’effacer le camouflet reçu en Ile-de-France en 2006 face à Bombardier. Son concurrent avait alors décroché un contrat de 1,85 milliard d’euros pour 172 rames de train Transilien. Les premières rames devraient d’ailleurs entrer en service sur le réseau parisien en fin d’année.

Officiellement, ce n’est pas la SNCF qui passe commande. Les régions françaises ont mandaté l’entreprise publique pour lancer l’appel d’offres, définir les spécifications techniques du matériel roulant et négocier avec le constructeur. Une fois le matériel livré, ce sont les régions qui le paieront et en seront propriétaire, mais la SNCF l’utilisera. Le futur TER d’Alstom est une rame dite «porteur polyvalent» à un étage qui roule à 160 km/h. Ses premiers modèles devraient sortir des chantiers de La Rochelle à partir de 2012 et entrer progressivement en service sur dix ans à la place des rames actuelles.

Cette commande va étoffer un carnet de commandes déjà bien plein pour Alstom. Celui-ci construit actuellement dans ses usines de Valenciennes 49 rames MP 05 pour l’automatisation de la ligne 1 du métro parisien, 60 rames MI 09 pour le RER A, en consortium avec Bombardier cette fois-ci, et 161 rames MF 2000 pour les lignes 2, 5 et 9 de métro. Pour les années à venir, le chômage technique n’est pas non plus à l’ordre du jour. Le groupe français devrait batailler dur pour un nouvel appel d’offres gigantesque : celui des nouveaux TGV. La plupart des rames actuelles, entrées en service au début des années 1980, arrivent en effet en fin de vie et vont devoir être progressivement remplacées à partir de 2014. La commande représente un marché de 8 milliards d’euros. Alstom , qui est le seul à construire des TGV à deux niveaux, est assez tranquille pour la partie duplex de l’appel d’offres.

Mais pour l’autre, la concurrence est ouverte. Le groupe français pourrait être à nouveau confronté à Bombardier et son Zefiro, qui n’existe aujourd’hui que sur plan, et surtout à Siemens et son Velaro. Le groupe allemand en a déjà vendu 40 rames en Espagne, 60 en Chine et 8 en Russie. Les concurrents vont toutefois devoir patienter. Frappée par la crise, la SNCF a repoussé sine die cet appel d’offres qui devait être lancé cette année.



Alors que l'industrie automobile est en pleine crise, le ferroviaire croule ses les commandes. Voilà une piste de développement pour le carrossier des Deux-Sèvres Heuliez qui pourrait travailler en sous-traitance pour le compte d'Alstom La Rochelle.
Par FNAUT Bressuire
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Mardi 16 juin 2009
Quels sont les lacunes, les besoins en terme de déplacements dans la communauté de communes  de Parthenay ? Un cabinet va être missionné pour plancher sur le sujet.
 

Développer le transport public.
La phrase figurait en bonne position sur la profession de foi de la majorité en place, lors des élections de 2008. « En juillet, un comité de pilotage d'une vingtaine de personnes s'est mis en place pour jeter les bases de la réflexion. C'était parti des transports mais très vite, la problématique s'est élargie à la mobilité et aux déplacements en général », explique l'élu Dominique Rougier.
Dans un premier temps, trois sous-groupes de travail d'une dizaine de personnes (élus, associations, services techniques…) se sont constitués pour plancher l'un sur la signalétique, l'autre sur les chemins de randonnée et un troisième sur le transport public local.
Première mission : recenser l'existant pour cerner les manques et réfléchir à des solutions. Pour les chemins par exemple : « Il s'agit de faire un état des lieux de l'existant, ici comme pour toute la réflexion, en sortant des limites administratives. S'il existe un sentier dans une commune et un autre à proximité dans une autre, serait-il pertinent de les relier ? Comment sont-ils entretenus ? Animés ? Faut-il en créer ? », lance Adeline Dribault, responsable du service tourisme, qui coordonne cette réflexion très générale avec Dominique Rougier. Concernant le transport public local, beaucoup ignorent encore que la Ville propose un tel service trois après-midi par semaine. Et pour cause, la collectivité a repris en son sein ce transport géré auparavant par Périscope, mais sans trop de publicité, au regard des neuf petites places dont il dispose. « Cela fonctionne surtout avec des habitués ».
 
Des navettes
En marge de ces trois groupes sur des thèmes identifiés qui vont voir comment améliorer l'existant, les élus ont ouvert une réflexion plus générale pour cibler les carences ou les nouveaux besoins en matière de déplacements à l'échelle communautaire. La réflexion doit être confiée à un cabinet dont on espère les conclusions et préconisations l'année prochaine. « Comment aider la dame âgée qui n'a pas forcément les moyens de se déplacer pour faire ses courses ? Comment résoudre les problèmes de stationnement près de la gare où les gens laissent leur voiture ? Comment venir à vélo à l'école en sécurité ? » Comment relier les communes de la communauté ? Déjà, des voix se sont fait entendre pour formuler la demande de navettes avec Parthenay : Pompaire et Châtillon. Pour le reste, « il appartient à chaque maire de faire des études chez eux pour connaître les besoins ». L'idée semble séduire en effet, mais lors des derniers conseils, Xavier Argenton a prévenu qu'il faudrait que la demande soit suffisante pour qu'un service se mette en place. A bon entendeur.


Hélène Echasseriau
nr.parthenay@nrco.fr


Les TER qui sont réapparus entre Bressuire et Saumur pourraient bientot revenir en gare de Parthenay avec pourquoi un service de transport en commun dns la commune
Par NR79 - Publié dans : >> L'actualité régionale
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Lundi 15 juin 2009
La réalisation du tronçon Tours-Angoulême de la ligne à grande vitesse Sud-Europe-Atlantique (LGV SEA) a été déclarée d'utilité publique et sa construction est urgente, a annoncé vendredi le ministère de l'Aménagement du territoire dans un communiqué. "Cette déclaration d'utilité publique constituait un préalable indispensable avant tout lancement de travaux, dont le financement est en cours de constitution avec les collectivités territoriales concernées", précise-t-il.

La LGV SEA est composée d'un tronçon central Tours-Bordeaux et des trois branches Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Espagne et Poitiers-Limoges. Elle est inscrite dans le programme de 2.000 kilomètres de lignes nouvelles à grande vitesse devant être lancées avant 2020. "Une première section de 121 km, entre Angoulême et Bordeaux, a d'ores-et-déjà été déclarée d'utilité publique le 18 juillet 2006", rappelle le ministère, qui indique que la réalisation du tronçon Tours-Bordeaux doit permettre de réduire de 50 minutes le temps de parcours entre Paris et Bordeaux.

Dans un communiqué publié vendredi, Réseau ferré de France (RFF) "se réjouit de cette publication qui concrétise une démarche conduite sur plusieurs années en étroite concertation avec les élus et les associations". Le projet déclaré d'utilité publique "intègre les dernières évolutions, qui s'imposeront au futur concessionnaire", précise RFF. Celles-ci seront décrites dans le dossier des engagements de l'Etat en cours d'élaboration.

"L'ensemble de l'itinéraire de Tours à Bordeaux est désormais déclaré d'utilité publique", souligne le communiqué, ce qui "va permettre d'accélérer le processus d'acquisition des maisons, bâtiments et terrains concernés par le tracé de la ligne nouvelle".

En parallèle, RFF "poursuit les opérations préparatoires aux travaux (...) de façon à permettre le démarrage des travaux de construction de l'infrastructure par le futur concessionnaire début 2011". Par ailleurs, RFF se dit "prêt à engager la phase finale de sélection des candidats à la concession Tours-Bordeaux dès la conclusion des discussions conduites par l'Etat avec les collectivités territoriales pour boucler le plan de financement du projet".

Par FNAUT Bressuire - Publié dans : >> L'actualité régionale
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Mercredi 10 juin 2009
Pour les habitants de Cœur de Bocage*, cela pourra être considéré comme l'un des bons plans de l'été. Surtout pour les habitants des communes éloignées de Bressuire.

Durant les mois de juillet et août, la communauté de communes a décidé d'offrir un « pack » promotionnel comprenant l'aller et retour en car et l'entrée à la piscine.

Pour les adultes il est prévu de demander 4 € et pour les enfants 2 €. Le véhicule s'arrêtera à côté des mairies et ce service sera proposé au moins une fois par semaine. Le maire de Boismé, François Gingreau, devrait communiquer quelques renseignements plus précis dans les jours à venir.

* Rappelons que la communauté de communes est constituée par Boismé, Bressuire (et ses communes associées), Chiché, Courlay et Faye-l'Abbesse.

Par NR79 - Publié dans : >> L'actualité de la FNAUT
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Lundi 18 mai 2009
La Fédération nationale des usagers des transports (Fnaut) a dénoncé vendredi les "incohérences" de la politique de transport du gouvernement, regrettant que la situation ne "bouge pas beaucoup" dix-huit mois après le Grenelle de l'environnement. En dépit de quelques "bonnes décisions" prises ces derniers mois par le gouvernement, la fédération regrette "la survivance d'orientations anachroniques", "contradictoires avec le Grenelle de l'environnement", a déclaré son président Jean Sivardière lors d'une conférence de presse.

Le président de la Fnaut a critiqué le plan de relance de l'automobile, "sans perspective de reconversion du secteur". Selon lui, "l'industrie française est surdimensionnée" et "le plan de relance aurait dû être conditionné" par des mesures de reconversion partielle.La fédération épingle aussi "la subvention de 50 millions d'euros accordée à la Société du Tunnel de Fréjus" pour construire une galerie de sécurité de 8 mètres "aisément transformable en deuxième tube de circulation. C'est une décision très coûteuse pour l'Etat" qui "ouvre la porte à une augmentation de la capacité routière entre la France et l'Italie", alors que le projet de nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin "n'avance pas", a-t-elle dit.



La Fnaut regrette par ailleurs la poursuite de la politique de "construction de gares TGV à la campagne, sans connexion avec les réseaux de proximité". Elle estime que c'est une "absurdité" de "favoriser l'accès automobile au TGV". Elle s'est notamment dite opposée au projet de la nouvelle gare d'Allan, destinée à mieux assurer la desserte TGV dans la région de Montpellier.

M. Sivardière a toutefois reconnu un "effort sensible du gouvernement" avec plusieurs "décisions conformes au Grenelle de l'environnement". Il a salué "l'attribution de 800 millions d'euros de subventions aux collectivités locales pour soutenir 50 projets de transport collectif", notamment des tramways dans des agglomérations moyennes comme Brest ou Besançon, ainsi que "l'accélération des travaux ferroviaires" pour les lignes à grande vitesse (LGV) et la régénération du réseau classique.

Au sujet du tracé de la LGV Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca), actuellement à l'étude, la Fnaut a exprimé sa préférence pour un tracé "sud", avec le passage par les centres-villes de Marseille et Toulon, "plus rationnel" et "plus rentable" selon elle qu'un tracé "nord" plus direct vers Nice.
Par FNAUT Bressuire - Publié dans : >> L'actualité de la FNAUT
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