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Association régionale de défense des usagers des transports urbains, inter-urbains, régionaux et inter-régionaux

 

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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 13:45
Aujourd'hui a lieu une grêve nationale à la SNCF.

La FNAUT vous informe sur les circulations des TER :
  • Aucun train ne circulera sur la ligne Bressuire-Saumur ainsi que le train pour la Roche sur Yon
  • Tous les bus qui circulent habituellement sur les lignes Nantes-Poitiers et Bressuire-Saumur circuleront normalement
  • A notre connaissance aucun bus de substitution n'a été mis en place en remplacement des trains supprimés ... vive le service garanti !
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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 09:46

« Nous sommes totalement pour le ferroutage. Pour nous, il représente la sécurité, l'assurance que les marchandises arriveront à bon port et en temps voulu. Le problème, c'est que, sur ce sujet, la SNCF est complètement à la ramasse… »

Il y a un peu plus de vingt ans, alors que les syndicats professionnels se battaient contre le chemin de fer et pour que l'on mette au maximum la marchandise sur route, ces quelques mots auraient pour le moins surpris, surtout venant du vice-président départemental de la Fédération nationale des transporteurs routiers, Bruno Hersand.

Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts et le goudron a pris le pouvoir en matière de fret, ce qui amène les entrepreneurs à regretter de n'avoir plus le choix : « Les étrangers qui traversent la France font 1.200 litres de réserve de carburants en partant de chez eux, emportent leur alimentation, couchent dans les camions. Qu'est-ce qu'ils nous ramènent sinon casser nos grandes voies et créer des embouteillages ? Quant à nous, le service n'est pas dans la distance parcourue mais la proximité et la qualité. Alors, peut-être qu'il y aurait le risque de perdre quelques emplois, mais justement, on ne trouve plus assez de professionnels pour faire face. Ceci étant et avec ce qu'il en est du réseau ferré on voit mal comment rattraper le retard… »

Sauvegarder le réseau ferré doit être une priorité car les temps changent et le ferroviaire pourrait redevenir un moyen de transport efficace pour le fret ... mais pas forcément avec la SNCF à moins qu'elle change rapidement !
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30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 22:23
Lors de sa cession d’Octobre 2006 la Région Poitou-Charentes a voté le prolongement de l’expérimentation du TER Bressuire – Saumur : Voir le document
 
« La Commission […] a exprimé la demande que l’expérimentation du Nord Deux-Sèvres soit évaluée dans le courant 2007. Sa prolongation d’un an est apparue nécessaire pour tester réellement sa pertinence et permettre une évolution des habitudes de déplacement. »
 
Après les premiers résultats qui ont montré une fréquentation d’une dizaine de voyageurs à chaque voyage, il semblerait que le début de l’année scolaire ait vu la fréquentation légèrement augmentée. Mais l’effort financier est encore élevé vis à vis du nombre de voyageurs.
 
C’est pourquoi la FNAUT demande à ce que tous les moyens prévus dans la charte de mobilisation des acteurs du nord Deux-Sèvres soient réellement mis en œuvre et en particulier en ce qui concerne les actions de promotions qui doivent être mises en œuvre par la SNCF et qui sont un peu [trop] discrêtes.

C'est reparti pour un an pour le TER Bressuire-Saumur, c'est le moment pour engager une véritable campagne de promotion pour faire venir les usagers !

 

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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 11:31

La Région Poitou-Charentes s’était engagée ces dernières années à faire le maximum pour relancer la liaison la liaison TER entre Bressuire et Saumur, via la gare de Thouars. L’année 2006 avait servi d’année d’expérimentation pour comptabiliser les besoins en matière de transport ferroviaire sur cette ligne.

Cette phase devait se terminer le 31 décembre prochain. « C’est désormais acquis, l’expérimentation se prolongera en 2007. Il faut laisser aux gens le temps de s’habituer à reprendre le train. Les progressions de fréquentation (+20%) enregistrées cette année nous montrent que nous sommes sur la bonne voie » souligne Jeanine Zeekaff, conseillère régionale.

La correspondance avec la liaison TGV reliant Saumur à Paris matin et soir, elle aussi maintenue pour l’instant, a certainement pesé dans la balance.

Paris avant 9h le matin

Les horaires de la liaison TER pour 2007 viennent d’être établis. Ils devraient permettre non seulement de faciliter les déplacements locaux mais aussi e relier Paris avant 9h le matin via Saumur, un atout non négligeable dans ce contexte de négociations.

« Nous sommes à cheval sur deux départements, mais aussi sur deux régions, ce qui rend les choses encore plus compliquées. Il nous faut proposer des horaires qui satisfassent les différentes clientèles à des prix accessibles » ajoute Jeanine ZEEkaff.

Reste que l’expérience a un cout, assumé cette année à la fois par la Région et la SNCF. Sa prolongation l’an prochain fait actuellement l’objet d’âpres négociations entre les parties, la SNCF considérant au vu des résultats 2006 que cette liaison n’est pas rentable.

Une arrivée avant 9h à Paris, M. Zeekaff a dû se tromper car pour que cela soit possible il faut que le TGV à Saumur soit supprimé ce qui ne sera pas le cas avant 2008.

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La Nouvelle République du Centre Ouest - dans Les Sables-Bressuire-Saumur-Tours
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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 08:39
Le TER à 1 € et une tarification D'J

La formule a connu un succès certain. Et a permis aux transports express régionaux de bénéficier d'une publicité jamais atteinte sur ce petit territoire à vocation rurale. La campagne de promotion lancée par Ségolène Royal a dépassé tous les espoirs. A tel point que certains usagers sont restés sur le quai (notamment dans le cadre de la réduction du billet de 50 % pour l'été), la capacité des trains n'étant pas extensible.
Le conseil régional de Poitou-Charentes a proposé en septembre 2005 que les usagers potentiels du TER puissent emprunter ce moyen de locomotion en déboursant un euro, leur permettant ainsi de se déplacer sur l'ensemble des quatre départements : Vienne, Deux-Sèvres, Charente et Charente-Maritime. Le ticket de transport, modique, n'était valable que le 1er mercredi de chaque mois. L'opération s'est déroulée sur le premier semestre 2006. « Nous nous sommes aperçus qu'en rendant le train accessible, les Picto-Charentais appréciaient ce moyen de transport », analyse Jean-Luc Fulachier, directeur général des services de la Région.
Aujourd'hui, l'enjeu principal de la Région est de convaincre la nouvelle génération de l'intérêt de voyager en transport public. En installant une tarification D'J pour les 16-25 ans, la collectivité montre sa politique volontariste en matière de transports régionaux.

Privilégier les “ axes de peuplement ”

La convention en cours avec la SNCF arrive à échéance au 1er janvier 2007, « il est essentiel que la prochaine convention, explique Ségolène Royal, s'appuie sur une commande claire à passer à la SNCF définissant le service que la Région veut assurer aux usagers. » Si l'idée de mettre le voyageur au centre des préoccupations est acquise, la Région veut s'en donner les moyens. Ainsi elle privilégie les axes de peuplement : « Les bipôles La Rochelle-Rochefort et Poitiers-Châtellerault sont des aires dynamiques, où l'offre devra suivre les besoins », explique-t-on. Et d'ajouter : « Les axes Poitiers - Niort - La Rochelle et Angoulême - Cognac - Saintes - Rochefort - La Rochelle concentrent une partie importante des populations et des flux ; l'offre devra donc continuer à se développer. »
On notera également dans le cadre de l'amélioration de l'offre des propositions d'aménagement de parkings pour les voitures autour des gares : la tarification parking + trains devra être rendue la plus attractive possible. Cela passera aussi par le développement de services innovants : « Réflexions en cours pour promouvoir des transports complémentaires – véhicules en temps partagés, location de vélos – devront trouver toute leur place dans la palette des services proposés », souligne la Région.
Une région qui a encaissé 9.547-000 € en 2005 et payé des charges de l'ordre de 41 millions d'euros avec un parc de matériel composé de 40 rames (trains) dont 22 anciennes et 18 récentes.

Débat autour de la convention

Des négociations sont en cours en Poitou-Charentes pour signer une nouvelle convention TER qui sera effective à partir du 1er janvier 2007. L'enjeu porte sur les conditions qui seront faites au service public ferroviaire dans une région « laboratoire »de la démocratie participative. Pour cerner les intentions des signatures, le CE régional des cheminots organise, ce soir de 17 h 30 à 20 h 30, au conseil régional de Poitiers un colloque public.

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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 08:36
En améliorant l'offre de la qualité du service rendu par l'achat de 16 rames (trains) supplémentaires, la Région espère inverser la vapeur en proposant aux Picto-Charentais des TER modernes, efficaces et moins polluants.

Les Picto-Charentais aimeraient-ils leurs transports express régionaux (TER) ? Selon les statistiques du conseil régional une hausse de fréquentation de 18 % a été enregistrée sur les deux dernières années. Ce résultat place le TER Poitou-Charentes parmi les meilleurs au niveau français. Précisons cependant que la progression ne pouvait qu'être importante compte tenu du retard accumulé par la collectivité. La responsabilité de l'organisation des transports express régionaux est assurée par la région Poitou-Charentes depuis 2002, suite à la loi sur la décentralisation. En quatre ans, la collectivité territoriale a changé de majorité. La gauche, arrivée aux affaires en 2004, a souhaité combler le déficit en terme d'image, d'équipements et de services rendus « accumulé par la précédente majorité ».

« Nous avons développé l'offre et modernisé le matériel dans le cadre d'un plan d'équipement conséquent et aux effets positifs sur la notoriété du TER », commente Ségolène Royal. En décembre 2005, la Région passe commande de 16 trains pour un montant de 100 millions d'euros (ce qui représente environ un cinquième du budget annuel de cette collectivité). Une mesure pour améliorer, de façon durable et significative, l'offre de la qualité du service rendu. D'autres opérations – comme celles du TER à 1 € (lire ci-dessous) – ont contribué également à restaurer l'image des transports express régionaux. L'ouverture de nouveaux services s'est également inscrite dans cette politique ferroviaire.
 
“ Mettre le voyageur au centre des préoccupations ”
 
C'est une première étape pour définir un « projet TER Poitou-Charentes » dont l'objectif est de « mettre le voyageur au centre des préoccupations en termes d'amélioration du service et d'accessibilité réelle pour tous », annonce la présidente du conseil régional. La Région souhaite faciliter le déplacement de bout en bout en recherchant, dit-on, « une meilleure articulation avec les autres modes de transports collectifs, mais aussi avec les moyens individuels qui sont aujourd'hui les plus utilisés, et particulièrement la voiture. »

Reste à convaincre les usagers potentiels. Car malgré les évolutions favorables impulsées par la Région, le TER ne séduit pas totalement : entre 6 et 8.000 voyageurs montent dans le train quotidiennement pour une population régionale qui compte 1.660-000 habitants. La marge est grande. D'autant que la Région présente l'équipement en voiture le plus élevé de France (86,3 % des ménages) ou du multi-équipements (38,4 % des ménages). Ces statistiques traduisent un mode vie organisé autour de la voiture individuelle, qui correspond à l'organisation du territoire régional. Michelle Carmouse, vice-présidente du conseil régional, chargée des TER, ne baissera pas les bras :
« Nous avons une politique volontariste en matière de transports mais nous venons de tellement loin. »


Une promotion du TER avec l'opération TER à 1€ victime de son succès.
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16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 08:36
Les maires de Limoges et Poitiers, Alain Rodet (PS) et Jacques Santrot (PS), ont exprimé jeudi, à Limoges, leur accord sur la proposition d'une ligne à grande vitesse (LGV) entre leurs deux villes, actuellement soumise à débat public, dans le cadre d'une liaison Limoges-Paris.

Il y a « un très fort accord, un consensus fusionnel, pas un consensus mou, pour la LGV », a indiqué Alain Rodet à la presse à l'issue d'une réunion avec le maire de Poitiers et des élus de la Haute-Vienne. Selon le représentant de Réseau ferré de France (RFF) présent à la réunion, l'échéance la plus optimiste serait à 2016.

« Le développement économique moderne, ce n'est plus les fumées d'usines, mais des infrastructures », a ajouté Alain Rodet.

Jacques Santrot s'est pour sa part déclaré « absolument convaincu de la nécessité des échanges entre les deux villes » qui constituent un bassin de 280.000 emplois.
Mardi, le président de la région Limousin Jean-Paul Denanot (PS) avait en outre proposé de réactiver rapidement le projet d'amélioration de la ligne ferroviaire « historique » Paris-Limoges-Toulouse en attendant l'hypothétique barreau Limoges-Poitiers.

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La Nouvelle République du Centre-Ouest - dans L'actualité régionale
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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 14:31
Il n’y aura pas de fonds RTE-T pour la LGV Tours Bordeaux, car c’est une liaison nationale », nous a confié le Commissaire européen aux Transports, Jacques Barrot, en marge de la présentation du rapport des coordinnateurs, en septembre.

Lors d’une conférence de presse commune avec Dominique Perben, le Commissaire européen a confirmé que la France – qui demande environ 17 % des 8 milliards d’euros d’aides RTE-T ! – est trop gourmande. Paris est candidat à des aides pour le Lyon-Turin, le projet de canal Seine-Nord Europe, le Perpignan-Figueras, la deuxième phase de la LGV Est et la LGV Rhin-Rhône. Des projets qui semblent correspondre aux critères fixés par Bruxelles.

Et puis la LGV sud Europe Atlantique (SEA), pour laquelle la DG Tren estime que la France devrait être l’unique financeur. Au ministère des Transports, on confirme ce point de désaccord : « Nous avons des inquiétudes concernant le financement de la LGV Tours-Bordeaux, mais gardons espoir de démontrer à la Commission que c’est un projet majeur qui constitue aussi un maillon important de la liaison ferroviaire vers l’Espagne. »

Interrogé sur ce probable défaut de fonds européen, le directeur des transports de la région Aquitaine, Daniel Province, s’est montré très surpris : « Nous n’avons eu aucune information allant dans ce sens, bien au contraire. L’absence de financement européen serait un désastre, cela pourrait mettre fin au projet de LGV SEA. »

Même avec les 8 % de participation européenne espérés, le plan de financement de ce projet à 5 milliards d’euros était loin d’être bouclé. L’Aquitaine, probablement la plus motivée des régions concernées, n’était déjà capable de fournir que 300 millions d’euros, sur les 800 millions de sa quote part. Sans les crédits européens, boucler le tour de table deviendrait une mission presque impossible. Et l’horizon de mise en service de la LGV (2013 pour la section Angoulême-Bordeaux et 2016 pour Tours-Angoulême) risquerait de s’éloigner considérablement.
Le TGV en gare de Bordeaux après seulement 2h depuis Paris c'est pas pour aujourd'hui !
Alors pour la ligne à grande vitesse Poitiers-Limoges, il faudra attendre un peu.
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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 09:04

La ligne Nantes / Poitiers accessible aux personnes à mobilité réduite !

Les Régions Pays de la Loire et Poitou-Charentes ont repris la gestion de la ligne autocar Poitiers / Nantes, jusque-là exploitée par la SNCF, le 11 décembre 2005. Avant même que ce transfert ne soit effectif, les deux Régions ont décidé, d’un commun accord, de densifier l’offre de transport dès le mois de septembre 2005, afin de répondre sans attendre aux besoins des étudiants. Alors qu'auparavant, le week-end, seuls des départs de Poitiers étaient proposés le matin avec retour de Nantes le soir, l'inverse est désormais également possible.

Avantage supplémentaire, l’acquisition de deux nouveaux cars de plus de 50 places, équipés d'une  plateforme automatique avec élévateur et de toilettes accessibles aux personnes à mobilité réduite.

A partir du dimanche 2 juillet 2006, grâce aux 2 emplacements disponibles dans les autocars, les personnes en fauteuil roulant pourront voyager sur tous les trajets entre Nantes et Poitiers.

Pour bénéficier de ce nouveau service sur la ligne régionale Nantes - Poitiers, il est impératif d'effectuer une réservation en appelant EFFIA Transport au 02.40.35.81.14

Les conditions de réservation sont les suivantes :

Pour un départ du mardi au samedi : réserver la veille avant 17h00,

Pour un départ le dimanche ou le lundi : réserver avant le vendredi soir 17h00

Des bus plus confortables et accessibles aux personnes à mobilité réduite un vrai plus pour la ligne d'autocar .... mais encore faut-il que les guichets leur soient accessibles pour acheter un billet ce qui n'est pas le cas à Bressuire!

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29 septembre 2006 5 29 /09 /septembre /2006 08:32
750 mètres !!!

C'est la distance moyenne, en mètres, qui sépare le domicile de l'école des enfants vivant en Poitou-Charentes. Et selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), 70 % des enfants de la région effectuent ce trajet en voiture avec leurs parents.

Pour contrer ces mauvaises habitudes, l'ADEME et la région Poitou-Charentes ont imaginé le projet Carapattes, un autobus pédestre de ramassage scolaire guidé par des parents volontaires. L'itinéraire est conçu pour privilégier au maximum la sécurité des enfants.

Les deux partenaires lancent donc un appel à projet, destiné aux établissements scolaires, aux associations de parents d'élèves. Les dossiers sont à déposer avant le 31 mars 2006. Les lauréats de l'appel à projet recevront une enveloppe d'un montant maximal de 1.000 € à utiliser dans le cadre d'une sortie nature.


Dossier disponible sur : www.ademe-poitou-charentes.fr


Le pédibus, une bonne idée pour vos déplacements vers l'école et ça marche déjà à Angers.
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