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Association régionale de défense des usagers des transports urbains, inter-urbains, régionaux et inter-régionaux

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 16:55

Dans son édition du 14 mai, La Nouvelle République Nord Vienne évoquait l'éventuelle fermeture de la ligne fret encore utilisée entre Thouars et Beuxes. Devant l'émoi suscité, Réseau ferré de France n'a finalement pas osé aller plus loin dans son projet. Malgré cette marche arrière, des Thouarsais, des Loudunais et des Chinonnais jugent qu'il y a urgence à défendre la ligne : « Si nous restons sur l'existant sans un entretien courant, une fermeture d'ici quelques années n'est pas à exclure ». C'est ainsi qu'une association de défense de la ligne Thouars - Loudun - Chinon s'apprête à voir le jour, la semaine prochaine : « Cette ligne est porteuse d'un véritable projet structurant pour nos trois territoires ».

 

 

Ligne-Thouars-Loudun-Chinon.JPG

 

La future association a déjà son plan de route : « Nous souhaitons qu'une étude de faisabilité soit lancée dans un premier temps ! La réactivation de la voie Chinon - Loudun - Thouars bénéficiera au Loudunais mais aussi à Thouars et Chinon. »
L'assemblée générale constitutive de l'association qui portera ce projet se tiendra mercredi 29 septembre à 19 h à Loudun, au Blue Note Café, 3, place Porte-de-Chinon.
Renseignements : Thierry Perreau au 06.32.61.36.37.

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 19:22

Trois ans de trains privés

 

L'entreprise Séco-rail, à l'origine constructrice de voies comme celle du TGV Est, s'est lancée début 2007, suite à l'ouverture des marchés, dans les transports de fret ferroviaire, sur le site saint-varentais installé à proximité des carrières.
Dans son école au coeur de Saint-Varent, elle forme ses futurs employés au métier de conducteur. « Au-delà de l'effet positif sur l'emploi local, la venue de Séco-Rail est également bénéfique pour le Saint-Varentais au travers de cette formation, juge le président de la communauté de communes. Pendant les sessions, de longue durée, une douzaine de personnes sont ainsi présentes sur le territoire. C'est un plus. »

 

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Photo NR79

 

Les nouveaux défis des carrières Roy

 

L'année prochaine, la carrière de Saint-Varent va également se lancer dans le « recyclage » du vieil enrobé décapé sur les routes. Il sera concassé et servira à refaire du bitume comme « neuf ». Là aussi, ce procédé permettra d'économiser l'énergie fossile.
Enfin, la société Roy va travailler sur le chantier de la future ligne à grande vitesse qui ira jusqu'à Bordeaux. C'est la carrière de la Gouraudière, à Mauzé, qui est concernée. Elle fournira des matériaux, surtout du ballast. Les premières livraisons ne devraient pas intervenir avant 2012 ou 2013.

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 17:15

En raison d’une grève nationale interprofessionnelle, le trafic sur la ligne Bressuire Thouars Saumur sera perturbé le mardi 12 octobre 2010.

 

En effet, tous les trains seront supprimés et remplacés par des bus. Les circulations de bus ne sont pas impactées.

 

Prévisions de circulation : cliquez ici

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 17:15

En raison d’une grève nationale interprofessionnelle, le trafic sur la ligne Bressuire Thouars Saumur sera perturbé le jeudi 23 septembre 2010.

 

En effet, tous les traisn seront supprimés et remplacés par des bus. Les circulations de bus ne sont pas impactées.

 

Prévisions de circulation :

 

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 19:13

Logo-FNE-web-little.jpg Communiqué de Presse de FNE

Le Schéma National des Infrastructures de Transport fait fausse route !

Début juillet, l’avant projet de Schéma National des Infrastructures de Transport (SNIT) était rendu public. L’analyse du document laisse transparaitre de nombreuses incohérences par rapport aux objectifs annoncés ainsi que de multiples zones d’ombres. Explications.

 

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Un schéma qui laisse une belle part au routier…

 

Selon le Ministère, la part des infrastructures routières est très faible. Sur les 170 milliards d’investissement sur les projets de développement, 4,5% seulement sont annoncés être dédiés au mode routier.

 

19 projets routiers sont inscrits en conformité avec les critères du Grenelle¹ . Or cette liste n’est pas complète car elle n’intègre pas les projets ayant fait l’objet d’une Déclaration d’Utilité Publique² récente, ce qui est le cas par exemple pour le contournement de Strasbourg et la mise à trois voies de la RN10 au sud de Bordeaux. ..

 

Autre élément inquiétant : « d’autres projets bien que ne relevant pas du niveau d’un schéma national pourront le cas échéant être soumis au débat local…». Cette notion très floue permettrait de faire passer de nombreux projets locaux sans débat public parmi lesquels des contournements routiers d’agglomérations (Rennes, Vannes et Auxerre).

 

Au final, le SNIT prévoit environ 900 km de projets autoroutiers, auquel il faut ajouter tous ces projets « oubliés », soit, pour France Nature Environnement, une augmentation de 10 % du réseau autoroutier actuel. On est donc bien loin de « l’arrêt de l’augmentation globale du réseau autoroutier ».

 

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Beaucoup d’investissements pour escompter de faibles résultats…

 

Le projet prévoit un investissement de 170 milliards d’euros sur 20 à 30 ans pour des projets de développement d’infrastructures qui permettront, au final, d’obtenir une réduction de 1 % annuelle des émissions de CO2 dues au transport. L’efficacité de ces énormes investissements, dont les modalités de financement ne sont pas spécifiées, est donc très contestable.

 

De plus, ces projets de développement incluent les LGV, les zones aéroportuaires et les canaux à grands gabarits, autant d’infrastructures qui ont un impact très important sur les milieux naturels et l’environnement.

 

Michel Dubromel, pilote du réseau Transports et Mobilité Durables « nous ne pouvons que constater l’écart entre les objectifs initiaux et la réalité des faits. L’optimisation et la modernisation des réseaux de transport existants est l’orientation vers laquelle doit tendre ce schéma ».

 

La prochaine étape du SNIT est prévue le 8 septembre. France Nature Environnement demandera une réorientation de cet avant-projet pour le rendre plus compatible avec les objectifs environnementaux que s’est fixé notre pays.

 

 

Communiqué de Presse de  FNE

  http://www.fne.asso.fr/

 

¹Projets répondant aux enjeux Congestion/ Sécurité/ équité territoriale et désenclavement
²La Déclaration d’Utilité Publique vient après le débat public et est actée par le conseil d’état et a valeur juridique.

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 14:31

Midi-Pyrénées revient de loin : si la Région n'avait pas décidé un plan de sauvetage du réseau ferroviaire secondaire, il y a fort à parier qu'on commencerait aujourd'hui à fermer plusieurs sections de ligne. La Région s'est endettée de 500 millions d'euros pour financer le maintien de ce qu'il reste du réseau ferroviaire, dont une bonne partie a déjà disparu entre 1938 et les années 1990. D'ici trois ans, le gros du programme sera terminé.

Reste que la direction de RFF ne voit d'autres issues que la fermeture de certaines lignes, comme l'antenne de Luchon, la ligne des Causses ou Rodez - Séverac, sur lesquelles le nombre de trains quotidiens se compte sur une seule main et dont l'état nécessiterait plusieurs centaines de millions d'euros pour restaurer les installations.

La suppression de la taxe professionnelle va priver les Régions d'une ressource importante, qui alimentait la politique d'investissements des collectivités. Il y a fort à parier que le tarissement de cette source de recettes mais aussi les effets de la conjoncture économique vont réduire les marges de manoeuvre pour lancer de nouveaux projets de rénovation du réseau ferroviaire.

En matière de ressources, ne pas oublier qu'en Allemagne, la taxe poids lourds rapporte quatre milliards d'euros par an. En quatre années seulement, la somme nécessaire à la modernisation de l'intégralité du réseau ferroviaire serait recueillie.

Qui osera ?

 

Article issu de l'ORTF

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 14:28

Actu-Environnement.com - 06/09/2010

 

La Cour administrative d’appel de Lyon vient de rendre un arrêt qui annule, à la demande de la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT) une autorisation délivrée par Réseau ferré de France au Département de l’Isère pour l’aménagement d'un croisement routier nécessitant la dépose d'une voie ferrée.

 

La Cour a jugé que les autorisations d’occupation que peut délivrer Réseau ferré de France sur des lignes ne peuvent pas impliquer la dépose des rails, même si les voies ne sont plus utilisées. La Cour ajoute qu’en pratiquant ainsi, R.F.F. s’est rendue coupable d’un ''détournement de procédure'' dans le but de s’affranchir des règles imposées pour un déclassement, et notamment la consultation des Régions.

 

''C’est une pratique ancienne et courante de la SNCF et de RFF qui est ainsi condamnée'', se réjouit la FNAUT. La fédération explique en effet que de nombreuses voies ferrées ont ainsi été irréversiblement condamnées par des aménagements (auto)routiers, ce qui rend impossible toute reprise du trafic qui serait demandée par les Régions.

 

Désormais R.F.F. devra, soit exiger des aménageurs routiers des passages dénivelés, soit procéder au déclassement de la ligne avec l’accord de la Région. ''Ce qui garantira que des lignes que les Régions souhaitent à terme rouvrir, ne soient plus détruites en catimini'', estime la FNAUT.

 

Florence Roussel

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 15:23

Les fonds manquant pour entretenir convenablement le réseau de chemins de fer français, il va falloir faire des choix et peut-être fermer une partie des "petites lignes" qui ne voient passer que très peu de trains.

Hubert du Mesnil, le président de Réseau ferré de France (RFF), avait tiré la sonnette d'alarme en mai, devant la commission des finances de l'Assemblée nationale: "L'avenir de certaines lignes reste menacé; jamais on n'aura les moyens de les maintenir en bon état, étant donné leur faible niveau d'utilisation".

"Avec un réseau où il y a de moins en moins de trains et qui coûte de plus en plus cher à entretenir, on se fait du souci", a-t-il expliqué à l'AFP.

 

Si un ambitieux programme de rénovation a bien été mis en oeuvre ces dernières années, les ressources du gestionnaire public des voies ferrées françaises ne suffiront pas, d'autant qu'il est très lourdement endetté.

Et ce alors que certaines régions ont déjà rajouté au pot, comme l'Auvergne et Midi-Pyrénées.

D'où la tentation de regarder une carte des circulations: elle est édifiante. De très nombreuses lignes, généralement rurales, sont quasiment désertées.

"Il y a 3.000 ou 4.000 km vraiment à problème, sur un réseau de 30.000 km", note le patron de RFF. Le seuil d'alerte a été fixé à dix trains par jour.

 

Faut-il s'en débarrasser et transporter les voyageurs en car, pour concentrer les moyens disponibles sur les sections les plus fréquentées?

 

Cette perspective peut surprendre, alors que le Grenelle de l'environnement a fait du rail une priorité nationale.

"On ne cherche pas à fermer des lignes! Notre métier, c'est de les exploiter", insiste Hubert du Mesnil. "Mais on est parfois affligés de voir que des lignes sont à bout de souffle alors que nous manquons de moyens pour les entretenir".

"Il est de la responsabilité de RFF de débattre de leur avenir", conclut-il. D'où l'idée d'un audit qui passerait en revue le potentiel de développement du trafic régional et du fret, prendrait en compte le bilan carbone, les impératifs d'aménagement du territoire, etc.

 

Dans l'entourage du secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, on juge cette préoccupation légitime.

La SNCF, qui exploite la quasi-totalité des trains menacés, "n'est pas responsable de la consistance du réseau", rappelle son président Guillaume Pepy.

"Pour la consistance du réseau ferroviaire, comme celle du réseau routier, on parle du degré de maillage du territoire. C'est une question politique, et je ne serai pas partie prenante à ce débat-là", estime-t-il.

Les regards se tournent donc vers les Régions, qui organisent --et subventionnent-- les TER. Et craignent d'être davantage sollicitées pour "sauver" des lignes.

 

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Gare de Bressuire (Photo Fnaut Poitou-Charentes).

 

"Dans l'état actuel des choses, RFF ne peut pas compter sur les Régions pour se substituer au rôle de l'Etat", souligne le président (PS) du conseil régional des Pays-de-la-Loire, Jacques Auxiette, le "monsieur trains" de l'Association des régions de France (ARF).

"Ce n'est pas leur responsabilité et, de toute façon, elles n'en ont plus les moyens car on leur a supprimé toute ressource fiscale directe", a-t-il ajouté, estimant que c'est au Parlement de se saisir du problème.

"Cela dit, quand il n'y a personne dans les trains et que la voie nécessite des investissements énormes, je ne suis pas dans une logique dogmatique. Mais avant de supprimer une voie et de transférer le trafic sur la route, il y a une vraie réflexion à mener", juge l'élu.

 

Dans le pire des cas, les petites lignes deviendraient des "voies vertes" (des pistes cyclables). A défaut de les fermer, on pourrait aussi moduler le degré d'entretien en fonction du trafic, glisse un proche du dossier.

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 15:18

C'est un convoi modeste, un seul wagon chargé de 64 tonnes de dolomie (carbonates de calcium et de magnésium) tracté par une locomotive diesel, qui a été opéré pour la première fois le 27 juillet 2010 par TPCF Fret entre l'usine de la Provençale à Cases-de-Pène et la gare de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales), distante d'une dizaine de kilomètres. Le wagon a ensuite été raccroché à un train long de Fret SNCF pour atteindre sa destination finale en Suède.

 

 Depuis, quatre à huit wagons par semaine sont acheminés entre les deux sites départementaux. Un premier trafic commercial que TPCF Fret réalise pour France Wagon. "Grâce à la création de l'OFP, Fret SNCF a ainsi pu conserver ce client, explique Dieter Schmitz, gérant de TPCF. Car réaliser la traction en propre sur cette petite ligne n'était plus pour l'opérateur national économiquement viable".

 

Mais l'objectif de cet opérateur ferroviaire de proximité (OFP) du Pays cathare, le premier à avoir obtenu sa licence d'entreprise ferroviaire et son certificat de sécurité, est bien d'être le prestataire intégrateur de l'ensemble de la chaîne transport pour ses clients. Ce sera notamment le cas pour Iméris entre son site de Saint-Martin de Lys (Aude) et Rivesaltes, distants de 61 km. Les premiers convois devraient circuler dans les prochaines semaines. "On aura la main sur l'ensemble du trafic. Pour la longue distance, le tractionnaire sera donc un sous-traitant de TPCF", précise Dieter Schmitz. Et s'il le faut, pour certains pré et post-acheminements, l'OFP affrétera du transport routier.

 

Reste à regagner la confiance des industriels présents le long de cette ligne ferroviaire qui ne compte qu'une seule voie. Échaudés par le déficit qualitatif de l'offre ferroviaire, et plus encore par son coût économique, nombre d'entre eux ont basculé leurs marchandises vers la route. Au total, ce sont 80 000 à 100 000 tonnes de fret par an qui peuvent reprendre le train. "À nous de leur garantir une prestation de qualité et un prix stable inférieur à celui de la route. Le coût de notre prestation est encore quelque peu plus élevé, mais cette tendance devrait s'inverser dans le contexte à venir", estime le gérant de TPCF.

 

 

Le premier opérateur ferroviaire de proximité (OFP) reconnu en France, TPCF Fret, fait circuler ses trains depuis le 27 juillet 2010 sur son unique voie en pays cathare.

 

Article extrait du blog Passion-Trains : http://passion-trains.over-blog.com

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 10:46

En raison d'une grève nationale, les circulations sur notre ligne sont modifiées.

Vous trouverez en fichiers joints le programme de la ligne Bressuire Thouars Saumur pour mardi 7 septembre ainsi que les circulations prévues entre Nantes et Tours.

 

Ligne Bressuire Thouars Saumur

 

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