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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 22:26

C'est le site reporterre qui a annoncé en premier cette information...

 

 

Article extrait du site reporterre

 

"Aucune relance d’une réflexion sur un nouveau site aéroportuaire n’est donc aujourd’hui justifiée" : le préfet de région s’oppose au projet d’aéroport, reprenant point par point les arguments des opposants à Notre Dame des Landes.

 

Mais c’est... à Toulouse. Un fort document, que Reporterre est heureux de verser au débat.

 

 

Cela se passe dans une belle région de France. Depuis de longues années, on y parle d’un projet d’aéroport. Où en est-on, se demandent les élus ? Ils interrogent le Préfet de la région.

 

Et celui-ci lui répond point par point :


+ de nombreuses études ont été menées entre 2000 et 2006 : mais "depuis, de nouveaux éléments sont apparus et doivent être pris en considération"  ;

 

+ en effet, explique le Préfet, même si le trafic de l’aéroport existant a fortement augmenté, le nombre de passagers par avion s’est accru si bien qu’il y a "un nombre de mouvements moins importants que prévu" ;

 

+ de surcroît, poursuit-il, on a restreint les vols de nuit et il y a un "effort continu d’amélioration des performances acoustiques de nouvelle génération", si bien que l’on peut penser que "le développement du trafic de l’aéroport (...) restera cohérent avec le Plan d’exposition au bruit actuel" ;

 

+ de plus, on peut décharger une partie du trafic de l’aéroport sur un aéroport voisin ;

 

+ enfin, explique le représentant de l’Etat, "le projet de lignes ferroviaires à grande vitesse (...) se poursuit normalement".

 

Au total, conclut Henri-Michel Comet, préfet de région, "aucune relance d’une réflexion sur un nouveau site aéroportuaire n’est donc aujourd’hui justifiée".


Cela vous rappelle quelque chose, n’est-ce pas ? Autant d’arguments parfaitement valables pour l’aérport de Nantes... mais c’est de l’aéroport de Toulouse Blagnac, que parle Henri-Michel Comet, préfet de la région Midi-Pyrénées.

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 09:15

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Communiqué du 15 mars 2013

 

 

Notre-Dame-des-Landes : la FNAUT dément une affirmation mensongère inadmissible

du président du Conseil régional des Pays de la Loire qui succède au 

Président du CR Bretagne

 

Dans une déclaration rendue publique le 14 mars 2013, M. Jacques Auxiette, président PS du Conseil régional des Pays de la Loire, affirme que la FNAUT aurait, en 2007, pris position en faveur de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et aurait par la suite opéré une volte-face pour une raison qu’il ne précise pas.


Cette affirmation n’a rien à voir avec la réalité. Dès 2003, la FNAUT a exprimé sans la moindre ambiguïté son opposition à ce projet.


M. Auxiette ne pouvait l’ignorer puisque, le 28 février dernier, la FNAUT a été amenée à démentir une déclaration identique de M. Pierrick Massiot, président du Conseil régional de Bretagne.


L’attitude incorrecte de M. Auxiette n’est pas admissible. Elle ne peut que susciter la méfiance à l’égard des arguments qu’il utilise pour défendre le projet de nouvel aéroport et donne une mauvaise image de la classe politique (des élus) (et des partis politiques qui les soutiennent)


La FNAUT développe une argumentation rationnelle, que l’on peut partager ou non, et attend de ses interlocuteurs une attitude analogue : elle regrette que certains élus se contentent de propos polémiques stériles.

 

(Communiqué précédent :

 

La FNAUT respecte tous les élus et évite de polémiquer stérilement avec ceux avec lesquels elle est en désaccord : elle attend en retour être respectée de ces derniers.)

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 23:08

fnaut logo pdl

De nos correspondants de l'association régionale des usagers des transports des Pays de la Loire

 

La DB teste le périurbain nantais

Un train de type S-Bahn a été surpris sur la ligne SNCF Nantes-Orléans à Saintes où un adhèrent de la FNAUT l'a photographié en gare de Saint-Sébastien-Pas-Enchantés.

 

Il semble que la DB essaye des trains sur le réseau SNCF car elle voudrait rentrer dans un marché juteux du périurbain type S-Bahn en France.

 

s bahn en gare de pas enchantés allégé

DB Regio class 423 S-Bahn train en gare de Saint-Sébastien-Pas-Enchantés

 

D'après nos sources la DB indique que la SNCF n'est pas très commerciale dans ce domaine et qu'elle va démarcher les régions pour faire accepter l'idée des trains périurbains.

 

Et ce n'est pas l'annonce récente faite par La Commission Européenne qui pourrait l’en empêcher car l'ouverture à la concurrence est annoncée prochainement. Si la SNCF n'adopte pas une politique commerciale plus agressive elle perdra des marchés. 

 

La Commission Européenne vient  en effet de proposer tout dernièrement une ouverture complète du marché intérieur des transports de voyageurs pour décembre 2019. Ce qui devrait se traduire pour la SNCF par un partage avec la concurrence des dessertes les plus rentables de son réseau TGV.

 

Bruxelles prévoit également de libéraliser le marché du transport express régional (TER) prévu aussi pour 2019 : les A.O.T. régionales devraient alors se résoudre à lancer des appels d'offres pour l'exploitation des TER. Situation qui actuellement n'existe pas car les textes actuels leur offrent la possibilité de s'en dispenser. Hasard du calendrier mais le passage d'une rame allemande dans notre paysage est semble -t-il comme le signe avant coureur de changement ... probable.

 

P1100634

Tram-Train Régional Alstom vs  DB Regio S-Bahn (Tram Train en gare de Nantes le 02 04 2012)

 

Pour l'anecdote il parait même que la machine a été modifiée pour rouler en essai sur nos lignes.

 

Le choix de cette ligne n'est pas anodin car le nouveau Tram-Train y circule entre Nantes et Clisson depuis le 15 juin 2011.

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 17:46

nv logo fnaut

 

Depuis 2006, la Fédération Nationale des Usagers des Transports (FNAUT) et Réseau Ferré de France (RFF) s'opposent via la justice administrative interposée, à propos du devenir de l’ancienne voie ferrée Parthenay-Bressuire qui est devenue une Voie verte. 

La FNAUT Pays de la Loire connait bien cette situation puisqu'elle a rencontré les mêmes situations il y a quelques années (voir). Il semble que la FNAUT vient de marquer des points car le dossier Parthenay-Bressuire vient de connaître un nouveau rebondissement le 3 décembre dernier. 

Lundi, en effet, RFF a vu rejeter son pourvoi devant le Conseil d’État en vue d’annuler l’arrêt de décembre 2010 par lequel la cour d’appel administrative de Bordeaux rejetait déjà sa demande d’annulation d’un autre jugement rendu le 24 février 2010 par le tribunal administratif de Poitiers. Ce dernier jugement avait annulé la vente de terrains situés à Châtillon-sur-Thouet.


73500_parthenay.jpg

Un 73 500 en gare de Parthenay@


Le devenir de ces terrains, situés sur l’ancienne ligne de chemin de fer reliant Neuville-de-Poitou à Bressuire est essentiel pour la FNAUT. Il ne s'agit pas seulement de la défense du patrimoine ferroviaire mais aussi et surtout de la question de l’amélioration des liaisons express régionales.

En préservant les emprises ferroviaires c'est le futur qui est envisagé pour qu'un jour les lignes Thouars-Niort et Parthenay-Poitiers puissent être rouvertes au trafic ferroviaire et en particulier aux usagers… 

La bataille judiciaire tourne à l'avantage de la FNAUT à qui RFF devra verser 3.000 €. 

Il faudrait également conclure ... mais ce n'est plus du domaine judiciaire : il s'agit de choix politiques...  Ici en Poitou Charentes comme en Pays de la Loire d'ailleurs ce sont avant tout des choix d'aménagement et d'infrastructures. Choisir le retour du train plutôt que la construction d'un nouvel aéroport par exemple voilà en enjeu de société et un message très clair transmis aux populations ...

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 18:10

Qu'il s'agisse de fret ou de voyageurs, l'ADTFTS (1) milite pour que les trains circulent à nouveau entre Niort, Thouars et Saumur. '' Un pari sur l'avenir ''.

Reverra-t-on un jour des trains en gare de Parthenay, aujourd'hui déserte ? L'ADTFTS l'espère. Reverra-t-on un jour des trains en gare de Parthenay, aujourd'hui déserte ? L'ADTFTS l'espère.  - (Photo Archives NR)

L'association pour le développement du transport ferroviaire Thouet-Sèvre niortaise (ADTFTS) tient son assemblée générale ce soir à Parthenay (2). A l'initiative de Pascal Bironneau, conseiller général de Saint-Loup et aujourd'hui vice-président de la structure, voilà quatre ans qu'elle milite pour la réouverture de la ligne ferroviaire Niort-Thouars-Saumur. José Dailly, président depuis un an, explique qu'il ne s'agit pas là d'une utopie, voire d'une lubie. Arguments à l'appui, il assure au contraire que l'on est face à un axe très crédible de développement du territoire, pour les marchandises comme pour les voyageurs :

> F comme fret. « Plusieurs éléments nous font penser que le fret va se développer et que la ligne Niort-Thouars peut y contribuer. D'abord, le port en eau profonde de La Rochelle se développe et augmente son trafic. Il y aura probablement nécessité d'avoir une base arrière ». De plus, « la ville de Niort porte le projet de zone multimodale et a même intégré la réouverture de cette ligne dans son plan local d'urbanisme ». Enfin, « la construction de la future ligne à grande vitesse va nécessiter l'acheminement de gros volumes de ballast ». L'AFDTS opère déjà un lobbying auprès des carriers.

> V comme voyageurs. « Ces dernières années, il y a eu un véritable changement de comportement. De plus en plus de gens laissent leur voiture à la maison. Les lignes de bus mises en place par le Département ont dû être doublées. Si l'on remplit les cars, on doit pouvoir remplir les trains ».

> T comme tourisme. « Nous avons été récemment invités à Montreuil-Bellay par le Pays des vallées d'Anjou, qui nous a montré son intérêt pour la réouverture de cette ligne. Entre le Saumurois, la vallée du Thouet, le Cébron, la beauté des viaducs, il y a un potentiel touristique que peut servir le train ». D'ailleurs, à Thouars sera lancé en 2012 un train touristique à vapeur.

> E comme étude. « La Région a estimé à 80 millions d'euros la réouverture de cette ligne. Nous pensons que c'est largement surestimé. De plus, cette étude s'est bornée aux frontières deux-sévriennes et n'a pas pris en compte d'autres possibilités de développement, notamment vers le Saumurois ».

> C comme collectivités. « Elles sont de plus en plus à l'écoute. La réouverture de cette ligne est un vrai choix politique qui incombe à la Région. Mais les élus locaux et le Département doivent avoir voix au chapitre. Il faut oser ce pari sur l'avenir ».

> S comme signes. « Il y a par-ci par-là des signes d'encouragement dans notre démarche : la ville de Thouars qui a préservé son espace ferroviaire, où vient de s'implanter une société de réparation de wagons ou encore la ligne Poitiers-Chalandray qui vient d'être remise en état ».

nr.parthenay@nrco.fr

(1) Association pour le développement du transport ferroviaire Thouet-Sèvre niortaise. (2) Ce soir à 19 h 30 au cinéma le Foyer, suivie à 20 h 30 d'une diffusion-débat du film « Cheminots » de Luc Joulé et Sébastien Jousse, en présence de Jean-Paul Géhin, sociologue du travail et président de « Filmer le travail ».

à suivre

Voies en moins à la gare de Parthenay

L'AFDTS vient de prendre connaissance de la volonté de la SNCF de réduire le nombre de voies en gare de Parthenay. Elle vient de lui envoyer un courrier dans lequel elle exprime sa désapprobation : « En réduisant le nombre de voies, il y aurait impossibilité de réaliser des croisements de trains, nuisant à une bonne circulation entre Niort et Thouars par Parthenay ». De plus, « des trains de voyageurs ne sont pas autorisés à circuler sur des voies de service réduisant les possibilités de circulation en ce sens ».

Xavier Le Roux
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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 18:13

Eiffage est choisit par Réseau Ferré de France (RFF) le 18 janvier, comme attributaire pressenti du contrat de partenariat public privé pour la ligne à grande vitesse Bretagne – Pays-de-la-Loire

Le groupe se voit confié la conception, la et l’exploitation de 182 kilomètres de ligne nouvelle sur 25 ans, entre Connerré (est du Mans) et Rennes. Le est financé à 40% par Réseau Ferré de France (RFF), 30% par l’Etat et 30% par les collectivités locales (région Bretagne, départements du Morbihan, des Côtes d’Armor, du Finistère, et d’Ile-et-Vilaine, de Rennes Métropole, du pays de Saint-Malo et de la région Pays-de-la-Loire).
Total prévisionnel : 3,4 milliards d’euros

LGV mans rennes eiffage trace LGV Mans Rennes : ouvrage confié à Eiffage. Début des travaux

Eiffage préfinancera la part de l’Etat et sera remboursé par annuité durant l’exploitation, comme le prévoit le PPP (partenariat public privé).

C’est un soulagement pour le n°3 du BTP français qui traite là son premier grand PPP depuis deux ans et demi.

Le prix aurait pesé pour 40% dans la décision. Les 3,4 milliards sont en ligne avec l’estimation du coût du faite il y a quelques années et qui n’était pas basée sur des études précises.

L’objectif est de signer le contrat de partenariat avant l’été.

L »achèvement des travaux est prévu en 2016. D’ici là, les emplois mobilisés par le sont estimés à près de 10000 Euros par année de travaux, soit un total de 44 000 équivalents temps pleins annuels.

A terme, la Bretagne – Pays-de-la-Loire mettra Rennes à 1 heure 26 de contre plus de 2 heures actuellement.

Effage a inclus dans son un « fonds d’arbitrage carbone », dispositif innovant pour favoriser des solutions moins émettrices de CO2. Un fonds de 6,4 millions d’euros doit permettre, à chaque étape des travaux, de « choisir les solutions les moins carbonées qui sont malheureusement souvent un peu plus chères », a indiqué à l’AFP Valérie David, directrice du développement durable d’Eiffage. C’est une opération expérimentale.

LGV eiffage construction voies ferroviaire LGV Mans Rennes : ouvrage confié à Eiffage. Début des travaux

Olivier Carles, ingénieur spécialiste en bilan carbone qui a collaboré avec Eiffage sur le sujet, souhaite qu’un tel dispositif puisse être généralisé en développant « une approche pragmatique dans différents pans de l’industrie et des marchés publics ».

C’est parti pour 25 ans d’exploitation de l’ouvrage par Eiffage. La future doit permettre de gagner 37 minutes fin 2016. Le est estimé à environ 3,4 milliards d’euros.

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http://projets-architecte-urbanisme.fr/ - dans L'actualité régionale
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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 18:07

Le train touristique pourrait relier Cholet

mercredi 19 janvier 2011 - Ouest France

L'été, des vacanciers sont transportés par rail de Mortagne-sur-Sèvre aux Herbiers, via le Puy-du-Fou. Bientôt, ils pourraient aller jusqu'à Cholet. Un projet au long cours.

Via Saint-Christophe-du-Bois

Le train touristique de Vendée pourrait bientôt rejoindre la gare de Cholet via Saint-Christophe-du-Bois. Actuellement, une locomotive à vapeur presque octogénaire se déplace l'été et effectue un parcours de 27 km entre Mortagne-sur-Sèvre et Les Herbiers. La star « O30 T6 », datant de 1946, transporte jusqu'à 340 voyageurs à une allure de 40 km/h. Un trajet de 2 h 30 avec force panache et fumée noire. La gestion de la locomotive est réalisée par l'association Chemin de Fer de Vendée. « Nous avons créé notre association en 1992, elle prenait la suite d'une gestion par le Puy-du-Fou qui ne souhaitait pas poursuivre... La ligne est propriété du conseil général de Vendée. Nous connaissons un succès croissant en organisant plus de 150 trains par an. Nous souhaitons nous développer et rejoindre Cholet en passant par Saint-Christophe-du-Bois », explique Alain Pouron membre de l'association.

En réalisant cette opération, l'association satisfait les Herbretais et les Choletais qui sont demandeurs. Elle se donne par la même occasion la possibilité d'acheminer, jusqu'à son atelier de Mortagne, le matériel roulant (locomotives, voitures) qu'elle récupère ici ou là et dont l'acheminement par la route lui coûte très cher. Le président de l'association, Marc Mercier, est mesuré. « Ce n'est qu'un projet. Aucune décision n'a été prise. Rien n'est décidé. »

Ce qui freine le projet

La voie entre Mortagne et Cholet existe depuis longtemps. « C'est une des dernières voies qui ait été fabriquée en France. Elle date de 1911. Elle servait à faire venir à Cholet du charbon de Fontenay-le-Comte ou encore transporter du bétail. Elle n'est plus utilisée depuis une vingtaine d'années ». La voie est en bon état, il reste à débroussailler pour rejoindre la ligne Nantes-Cholet au niveau de la ferme de la Pommeraie de Saint-Christophe. « Pour aller à Cholet, nous pourrions emprunter cette ligne actuellement en service. Nous étudions avec Réseaux Ferrés de France les modalités qui nous permettront d'utiliser leur réseau ».

Avant que le nouveau trajet Mortagne- Cholet ne soit mis en route, il reste des travaux à réaliser. De débroussaillage, mais surtout, de « remise en état d'un pont métallique, heurté par un camion, explique RFF. Cet ouvrage est situé entre Saint-Christophe-du Bois et Cholet. Un diagnostic devra être réalisé au préalable pour connaître la consistance des travaux (remplacement de traverses et de rails). »

Prêt pour le printemps ?

« Nous considérons que c'est une mise en valeur du patrimoine ferroviaire français, se félicite RFF. C'est une bonne réutilisation du réseau ferré, à des vocations touristiques et attrayantes. » Le coup de sifflet pourrait être donné « au printemps », selon le réseau ferré de France. Une locomotive Graffenstaden, réalisée à partir de plans allemands, mais jamais livrée à cause de la Libération. Cet engin, c'est une éventualité, pourrait être utilisé pour le train touristique.

« La préservation de cette voie serait une bonne nouvelle », indique Marcel Albert, maire des Herbiers. « Nous avons montré notre intérêt afin que cette voie soit conservée en état de fonctionnement avec obligation à terme d'être requalifiée pour une liaison avec Cholet et en envisageant une liaison les Herbiers-Nantes. »

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 09:01

Les élus des deux départements ont visité hier le chantier de modernisation de la ligne. Fin des travaux prévue en mai.

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La «bourreuse» assure le tassement des 76.000 tonnes de ballast. Photo J.-P. C.

Hier à «Beillant» sur la commune de Saint-Sever, tout près de Chaniers en Charente-Maritime, là où la ligne ferroviaire venant de Saintes se sépare pour rejoindre d'un côté Cognac et Angoulême, de l'autre Bordeaux, la modernisation de la ligne Angoulême-Saintes a été officialisée. Un chantier de 35 millions d'euros, commencé le 6 septembre dernier pour être achevé, logiquement, le 6 mai prochain. À «Beillant», point actuel du chantier, une forte délégation d'élus des deux départements ont fait le déplacement, accompagnés du préfet de région, Bernard Tomasini. Dominique Bussereau, président du conseil général de Charente-Maritime et ancien ministre des Transports, Abel Migné, vice-président du conseil général de Charente, Jacky Emon, conseiller régional de Charente-Maritime étaient notamment présents.

Dix-sept trains par jour

La liaison TER Angoulême-Saintes est, après Niort-La Rochelle, la seconde de la région Poitou-Charentes. Cette voie unique, non électrifiée - «pour l'instant», insiste Dominique Bussereau -, permet de rouler à 110 km/h au maximum. Dix-sept trains y circulent chaque jour et les installations actuelles ne permettaient pas d'envisager une évolution des trafics, notamment aux heures de pointe.

Le directeur régional Aquitaine Poitou-Charentes de Réseau ferré de France (RFF), Bruno de Monvallier, rappelle à ses hôtes que «ce chantier, dont l'objectif est d'augmenter la capacité de la ligne Angoulême-Saintes, est un des plus importants contrats État-Région». La modernisation de la voie consiste à éliminer les anciennes traverses, métalliques ou en bois, et à les remplacer par des traverses en béton. Les anciens rails sont remplacés par des barres de 18 mètres soudées entre elles pour créer un long rail et améliorer ainsi le confort des voyageurs.

Enfin, la signalisation est modernisée, toujours dans le but d'augmenter la capacité de la ligne. Soixante-quinze personnes travaillent à remplacer 45 kilomètres de rails, à poser 75.000 traverses en béton et 76.000 tonnes de ballast. L'opération est financée à 25,5 % par la Région Poitou-Charentes, 22% par l'Europe, 17% par l'État, 32% par RFF. Les deux conseils généraux et la communauté d'agglomération d'Angoulême participent entre 0,34% et 1,71%. Dominique Bussereau rappelle le projet d'électrification de la ligne Niort-Saint-Jean-d'Angély-Saintes-Royan qui sera étudié à l'automne prochain, probablement suivi par Saintes-Cognac-Angoulême.

 

Article issue de la Charente Libre du 10 décembre 2010

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 09:11

Deux questions à... Jean-Bernard Lugadet, Secrétaire de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports des Pays de la Loire (Fnaut).

 

 

L'association pour la promotion de la voie ferrée Nantes - La Rochelle - Bordeaux vient de naître à l'initiative des Fnaut Poitou-Charentes , Pays de la Loire et Aquitaine ainsi que e l'Afac (1). Sa raison d'être ?

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La fréquence de la desserte Nantes - La Rochelle - Bordeaux se réduit à trois allers et retours quotidiens. C'est peu pour joindre deux métropoles qui comptent respectivement 590 000 et 740 000 habitants. Le constat est accablant.

 

La première urgence est d'obtenir un quatrième aller-retour lors de la prochaine signature de la convention liant l'État à la SNCF. Il fait cruellement défaut en début de matinée. Le train de nuit Lunéa Nantes-Nice, dont les dates de circulation sont de plus en plus restreintes, doit être aussi intégré à cette convention.

  2005-voie-ferree-nantes-vers-bordeaux-1v.jpg

Une infrastructure en mauvais état

 

La SNCF dit réduire ses services parce que les passagers ne sont pas au rendez-vous...

 

Plus on enlève de trains, moins les gens se précipitent... Lorsque les Régions ont mis le paquet, les TER se sont remplis. Les infrastructures sont en mauvais état. Il y a, pour être plus précis, des tronçons refaits autorisant une circulation rapide et d'autres très lents, je pense à Luçon - La Rochelle.

 

Les locomotives diesels sont en fin de vie. Il est question d'un Nantes -Bordeaux plus rapide par Tours. Il ne faudrait pas que ces nouvelles infrastructures sacrifient la liaison par la Vendée (en deux heures trente).

 

2006_08_la_roche_sur_yon_corail_w.jpg

Du materiel hors d'âge

 

(1) La Fnaut (Fédération nationale des associations d'usagers des transports) et l'Afac (Association française des amis des chemins de fer).

 

Ouest France - Pays de la Loire, le 04/11/2010


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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 08:46

Mercredi, la création d'une association de défense de la ligne ferroviaire Thouars-Loudun-Chinon a eu un fort écho sur le Chinonnais et le Thouarsais.

« Il faut réfléchir à des espaces nouveaux en terme de mobilité. » - « Il faut réfléchir à des espaces nouveaux en terme de mobilité. » -  - Photo NR

Les élus eux-mêmes étaient nombreux « à avoir franchi les frontières » parmi la vingtaine de personnes présentes, mercredi soir au Blue Note Café pour soutenir la création de cette association. Le but est clair : « Maintenir et développer la promotion et la vulgarisation du transport ferroviaire des personnes et des marchandises sur la ligne ferroviaire reliant les villes de Chinon, Thouars et Loudun ou tout autre projet ferroviaire permettant de structurer les liaisons entre les départements de l'Indre-et-Loire, la Vienne et les Deux-Sèvres ».
Ainsi que le précise Yves Boutet, adjoint au maire de Thouars, « il y a bien sûr le Grenelle de l'environnement, mais il y a aussi un projet de territoire, Loudun et Thouars sont plus ouverts vers le Maine et Loire que vers leurs départements respectifs. Alliés à Chinon et Azay-le-Rideau, cela devient un bassin démographique important ». D'ailleurs, tous les élus s'accordent pour dire que « la fréquentation augmente régulièrement ». « Il en est de même à Loudun : le nouveau guichet SNCF ne désemplit pas, ce qui prouve que ce n'est pas une lubie de ruraux qui veulent voir passer des trains, les Loudunais prennent le train », renchérit le président de la nouvelle association, Thierry Perreau.
 

 

Loudun-Tours en une heure ?

C'est une réelle opportunité de désenclavement et certains n'hésitent pas à donner pour objectif le ralliement de Loudun-Tours en une heure. Même si RFF maintient la fermeture de l'axe Loudun-Le Bouchet, rien n'est irrémédiable, précise Pascal Bironneau, conseiller général des Deux-Sèvres : « Il y a à l'heure actuelle des lignes qui rouvrent ». Il semble d'ailleurs que des études prouvent que les coûts de remise en état des lignes soient inférieurs au coût d'entretien ou de création des routes. Du côté des entreprises aussi, des voix s'élèvent, le P-DG de CEIT, basée à Loudun et implantée à Thouars, qu'a rencontré Pierre Bironneau reconnaît que « la réouverture de la voie Thouars-Loudun-Chinon serait un véritable atout pour son entreprise ».


Pour soutenir l'association sur Loudun : Thierry Perreau, tél. 06.32.61.36.37.

Cor. Marie-Pierre Pineau
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