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FNAUT : Fédération Nationale des Usagers des Transports
Association d'usagers dont le but est de défendre les usagers des transports publics et de participer à la promotion des trains et des cars.

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Fédération  Nationale des Associations d'Usagers des Transports
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Association régionale de défense des usagers des transports urbains, inter-urbains, régionaux et inter-régionaux

 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 14:24

Dimanche soir, à 20 h 30, au départ de la gare de Saint-Varent, un convoi fret de granulats de l'entité ferroviaire Colas-Rail sortant des carrières de la Noubleau se dirige vers Thouars, lorsque le conducteur aperçoit des personnes aux abords de la voie. A 21 h 30, le conducteur d'un second convoi de granulats, prenant la même direction, ressent de forts chocs sous les roues de la motrice et en avise immédiatement les services des gares de Thouars et Saint-Varent.

 

http://www.lanouvellerepublique.fr/var/plain_site/storage/images/nouvelle-republique.fr/actualite/faits-divers/24-heures/des-pierres-et-du-beton-sur-les-rails/111544451/6865920-1-fre-FR/111544451_reference.jpg

 

Après examen des lieux par l'agent en service à la gare de Saint-Varent, il s'avère que des blocs de béton et de très grosses pierres (environ 35 cm de diamètre) ont été placés sur les rails par 5 à 6 petits groupes sur une dizaine de mètres, et ceci sur les deux voies de la gare. Le personnel qualifié de l'équipement voie d'astreinte et la gendarmerie de Saint-Varent se sont rendus sur les lieux de l'incident afin de procéder à la constatation de cet acte de malveillance. Ce type de méfait peut provoquer des micro-fissures dans le rail, ce qui entraînerait son remplacement à court terme. Ce genre d'intervention a déjà eu lieu en Anjou où la facture a frôlé les 70.000 euros. Sans compter la gravité des faits si la ligne était ouverte aux trains de voyageurs. L'enquête est en cours.

 

Article La Nouvelle République des Deux-Sèvres

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 18:30

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Du nouveau sur la Blogosphère de la FNAUT

 

L'AUT 85 : l'Association des Usagers des Transports publics de la Vendée, a annoncé la création de son  blog début août 2010.

 

L'AUT 85 a pour but de faire des propositions sur l'amélioration du transport urbain, départemental, et ferroviaire.

 

Elle participe aux Comités de lignes et aux Commissions Consultative des Services Publics Locaux.

 

Elle s'est investie dans la proposition de réouverture de la ligne ferroviaire Fontenay - Le - Comte - Niort, qui comporte 32 km de voie et dont le projet, depuis 2005, ne progresse plus pour des raisons de normes ferroviaires, d'absence de financement et de volonté politique.

 

 

La Vendée en ligne : aut85.over-blog.fr

 

Pour visitez le blog et y laissez vos commentaires : http://aut85.over-blog.fr/

 

Vous pouvez voir également l'actualité de la Vendée sur notre site (Voir FNAUT Vendée).

 

 

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Lors de la dernière AG de l'Association Vendéenne

 

Un nouveau site qui rejoindra rapidement  la Communauté FNAUT sur Over Blog .

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 18:28

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Le début de l'été a été marqué nationalement par l'actualité Fret  et la manifestation citoyenne en  réaction au plan fret SNCF.

 

Monsieur Borloo, il faut revoir d'urgence la copie du plan Fret SNCF !

 

Les associations environnementales et les syndicats poursuivent leurs actions communes dans le secteur des transports engagées il y a trois ans dans le cadre du Grenelle de l'environnement (voir).

 

Elles ont ainsi appellé à un rassemblement pour interpeller le Ministre d’Etat, Jean-Louis Borloo, afin d'accentuer la sensibilisation de l’opinion publique sur la situation catastrophique de l'activité fret.

 

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Le Fret SNCF sur la voie de garage

 

Plus de trains &  moins de camions = planète protégée

Le rassemblement s'est déroulé à Paris, le mardi 06 juillet de 15H00 à 18H00 Place Edouard Herriot - à l'angle de la rue de l'Université et de l'Assemblée Nationale pour réclamer :

 

+ Moins de camions,

 

+ Plus de wagons,

 

+ Moins de gaz à effet de serre,

 

+ et une revalorisation tarifaire et sociale du routier

 

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Le rail est mal parti

 

Tous ensemble, tous...

Ce rassemblement a fait  l’objet d’une initiative spectaculaire, symbolique et porteuse d’un message fort.  Il était ouvert à toute organisation qui souhaitait s’y joindre.

 

A cette occasion, les organisations signataires ont  réitéré leurs demandes :

 

+ « Le respect des objectifs de réduction de Gaz à Effet de Serre du secteur des transports inscrits dans la loi Grenelle,

 

+ Un moratoire immédiat sur la partie « wagon isolé » du plan Fret SNCF/Gouvernement,

 

+ La transparence et un débat public objectif, notamment sur les conséquences en termes d’émissions de GES, la mise à disposition et l’approfondissement des études « carbone »,

 

+ La préservation des installations ferroviaires en situation de réutilisation, afin d’être capable de disposer d’alternative à la route en réponse aux changements de comportement demandés aux chargeurs,

 

+ L’examen d’organisations nouvelles de la production SNCF en proximité, spécialement adaptées et en coopération avec les opérateurs nouveaux pour, ensemble, donner de la pertinence économique aux convois. »

 

Extrait du communiqué ONG/Syndicats du 19 mars 2010, devenu une pétition nationale, à l’initiative d’élu-e-s et personnalités : http://toolbox.elunet.org/petition_fret/.

 

 

Communiqué commun des Associations et Syndicats

 

Réseau Action Climat, Agir pour l'environnement, WWF, Greenpeace, FNAUT, Amis de la Terre, France Nature Environnement, CGT, CGT Transports, CGT Cheminots, CFDT, FGTE CFDT, UNSA Cheminots.

logoLES AMIS DE LA TERREbandeauLogo-WWF_reference.jpgLogoAPE1.jpgLogo-FNE-web-little.jpglogo-phpbb.gif

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 18:24

 

La Tribune.fr - 26/08/2010

 

La ville de Libourne sera ce samedi la treizième commune de France à permettre à ses habitants de voyager gratuitement sur l'ensemble de son réseau de bus. Un modèle qui, de prime abord, paraît séduisant mais que les experts jugent dangereux et, en aucun cas, transposable dans les grandes agglomérations.

 

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn_indesign/2010-05/2010-05-07/article_0705-BOR02-BUS.jpg

 

Après Aubagne ou Châteauroux, la commune girondine de Libourne (24.000 habitants) a décidé de ne plus faire payer ni ticket, ni abonnement à ses habitants qui utilisent ses bus pour se déplacer. La mesure entre en vigueur ce samedi.

La gratuité des transports publics était un des engagements majeurs de la campagne 2008 de son maire socialiste, Gilbert Mitterrand (le fils de l'ex-président). Cette décision coûteuse (entre 170.000 et 200.000 euros) ne devrait pas se traduire par une augmentation ultérieure des impôts locaux.

La municipalité compte, en effet, utiliser la taxe transport payée par les entreprises de plus de neuf salariés jusqu'alors consacrée à la rénovation des voiries.

En favorisant l'accès de ses transports en commun au plus grand nombre, Gilbert Mitterrand souhaite augmenter leur fréquentation et ainsi contribuer à réduire la part modale de l'automobile.

"Grâce à ce dispositif, on pense passer dès la première année de 350.000 à au moins 400.000 voyages", explique Michel Lalanne-Dasque, directeur de la Société des transports libournais.

 

Un choix politique pour une ville aux finances bien chanceuses


Ces offres de transport gratuit restent néanmoins marginales et circonscrites à quelques petites villes aux situations bien particulières. La ville de Libourne, par exemple, profite de recettes fiscales tirées des entreprises bien supérieures à la moyenne.

"La taxe transport reversée à Libourne par ses entreprises lui rapporte 65% de plus que la moyenne observée pour les villes moins de 50.000 habitants" explique un expert du secteur qui ajoute que "moins de 5% des agglomérations ont opté pour cette solution".

 

En réalité, cette mesure est inapplicable dans les grandes villes. En général, elles font payer aux usagers 20% des coûts d'investissement et d'exploitation de leur réseau de transports collectifs, le solde étant assumé pour moitié par la taxe transport et par les contribuables locaux. Et compte tenu de la baisse des recettes fiscales, elles sont plutôt tentées aujourd'hui d'augmenter le prix de leurs billets et autres abonnements.

 

"La gratuité se révèle le plus souvent être un cadeau très politique fait aux habitant sous couvert d'augmentation de la fréquentation des transports publics. Le risque, c'est qu'en se privant des recettes provenant des usagers, elle ne puisse plus développer leur réseau et assurer, sur le long terme, un service de qualité" conclut l'expert.

latribune.fr

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 18:12

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La Cour d’appel de Lyon rend un arrêt de portée très générale.

 

La Cour administrative d’appel de Lyon vient de rendre un arrêt très important (daté du 17 août qui vient d’être notifié) qui annule, à la demande de la FNAUT une autorisation délivrée par Réseau ferré de France au Département de l’Isère d’aménager un croisement routier( RD119) à la Côte St André sur la voie ferrée Rives-St Rambert, avec dépose de la voie ferrée.


La Cour juge en effet que les autorisations d’occupation que peut délivrer Réseau ferré deFrance sur des lignes qui, bien qu’actuellement sans trafic, ne sont pas déclassées, (comme Rives St Rambert), ne peuvent pas légalement impliquer la dépose des rails. Elles nepeuvent concerner que des occupations provisoires, réversibles, ce qui n’est pas le cas d’une route.


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Coupure de la voie ferrée Pont Château / Montoir par la N° 171


La Cour ajoute qu’en pratiquant ainsi, R.F.F. s’est rendue coupable d’un « détournement deprocédure » dans le but de s’affranchir illégalement des règles imposées pour un déclassement, et notamment la consultation des Régions.

C’est ainsi une pratique ancienne et courante de la SNCF et de RFF qui est condamnée :

délivrer des autorisations d’aménagements (auto)routiers, dans la plus grande discrétion, sur des voies ferrées actuellement sans trafic. Celles-ci sont alors coupées de façon irréversible, rendant impossible toute reprise du trafic qui serait demandée par les Régions.

 

mes-photos0006.jpg Coupure de la voie ferrée Sablé / Montoir à Chemazé


La FNAUT se réjouit que, grâce à cet arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon, R.F.F. ne pourra plus procéder de la sorte et devra, soit exiger des aménageurs routiers des passages dénivelés, soit procéder au déclassement de la ligne avec l’accord de la Région. Ce qui garantira que des lignes que les Régions souhaitent à terme rouvrir, comme Rives-St Rambert ou bien d’autres, ne soient plus détruites en catimini par des aménagements routiers avec la complicité de R.F.F.

 

Ainsi, une importante pratique d’obstruction aux réouvertures de lignes devrait disparaître.

 

Xavier BRAUD

Communiqué de Presse du 31 / 08 / 2010

 

 

Un arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon qui vient renforcer l'argumentaire juridique de la FNAUT...

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 15:09

Les entreprises concessionnaires de la ligne à grande vitesse (LGV) Sud-Europe-Atlantique, ont été officiellement présentées hier à Poitiers.

 

Les soeurs Vinci Méséa, Liséa et Coséa, sont prêtes à monter dans le train à grande vitesse qui reliera Tours à Bordeaux à l'horizon 2016. Liséa regroupe les actionnaires: beaucoup de Vinci (presque 80 %), un peu de Caisse des dépôts et consignations (presque 20 %) et une pincée d'Axa. Coséa rassemble les entreprises qui vont réaliser le chantier, une quarantaine, dont une majorité de filiales du groupe Vinci. Une troisième soeur, Méséa, se chargera ensuite de l'exploitation et de la maintenance de la ligne pendant les 50 ans de la concession.

Liséa, Coréa et Méséa, c'est la photo de famille que le préfet du Poitou-Charentes, Bernard Tomasini, a officiellement présenté aux élus et aux acteurs socio-économiques de cette région, hier à Poitiers. Les sociétés soeurs étaient en fait représentées par leur tuteur légal, Hervé Tricot, directeur du projet SEA (Sud-Europe-Atlantique) pour Vinci. Un spécialiste a qui on doit, entre autres, l'autoroute A19 (Orléans-Montargis), réalisée par Vinci selon le même principe de concession.
L'objet de la réunion poitevine était de faire connaissance. « Puisque nous allons être voisins pendant les six ans qui viennent », a rappelé Hervé Tricot. Le chantier a été balisé sous tous ses angles (retombées économiques, nuisances, environnement, etc.) par les concessionnaires, avec des promesses martelées pendant deux heures : « Concertation, écoute, consensus et respect des engagements pris auprès de l'État. » Chez Vinci, on se dit « conscient et impatient » de participer à l'un des plus gros chantiers européens.


1.300 embauches locales

Dans le public, deux catégories d'invités ont pris le micro. D'un côté des élus ruraux qui n'espèrent pas grand-chose des retombées économiques, mais défendront bec et ongles les aménagements qu'ils ont demandés dans leur commune. De l'autre, des élus urbains et des entrepreneurs locaux qui espèrent voir fleurir des emplois et des contrats. Les uns et les autres sont repartis avec deux chiffres : 1.300 personnes seront embauchées sur le tracé (dont un tiers en insertion) et 20 % des travaux seront confiés à des sous-traitants locaux n'appartenant pas au groupement Coséa. Le plus gros du chantier sera réalisé par les entreprises concessionnaires et leurs propres salariés.
« Mais les retombées économiques d'un projet de 7,8 milliards d'euros seront forcément plus conséquentes que cela, par exemple dans le domaine des services », a voulu rassurer le préfet. Élus et entrepreneurs ont pris bonne note de ses engagements. Ils pourront en vérifier la véracité dans un an, avec les mêmes interlocuteurs et au même endroit, a promis Bernard Tomasini. D'ici-là, le voyage devra avoir pris son rythme de croisière.

le calendrier


Le plein-emploi en 2012


> 2010-2011. Concertation, études et autorisations administratives (dont la loi sur l'eau et l'environnement), sondages géotechniques, archéologie préventive, libération des emprises foncières.
> 2012-2014. Travaux d'infrastructure (terrassements, ouvrages d'art, plateformes, etc.) et début des équipements ferroviaires. C'est à cette période que le chantier emploiera le plus de monde : plus de quatre mille personnes pendant deux ans.
> 2015-2016. Équipements ferroviaires (voie, caténaires, énergie, signalisation, télécommunications), essais, marche à blanc et homologation.

 

Chiffres-clés


> 50 ans. La durée de la concession de la ligne attribuée à Vinci par RFF.
> 302. Les kilomètres de ligne entre Tours et Bordeaux.
> 7,8. Le coût du chantier en milliards d'euros.
> 117. Le nombre de communes traversées dans six départements et trois régions.
> 450 salariés travailleront pour Liséa au siège officiel du chantier, à Poitiers.
> 400. Le nombre d'ouvrages d'art, dont 19 viaducs et 7 tranchées couvertes.
> 50. Les millions de m 3 de déblais à ôter du passage.
> 13.000. Les supports de caténaires

 

Philippe Bonnet - NR86
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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 16:52

Les FNAUT Pays de la Loire et Poitou-Charentes ont le plaisir de vous annoncer ... 


La naissance d'une association concernant la desserte du littorale par l'Intercité Nantes - La Rochelle - Bordeaux.

Le 23 juin à La Rochelle une première réunion a défini la composition du bureau.

 

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Avant l'électrification d'une partie de la ligne...entre Nantes et la Roche sur Yon


La FNAUT : présente à tous les combats

Les associations constitutives sont : les FNAUT Régionales et les Amis du Chemin de fer, des régions concernées :

 

+  La FNAUT Pays de La Loire,

+  La FNAUT Poitou-Charentes

+  La FNAUT Aquitaine.

 

+   les Amis du Chemin de fer des 3 régions (site internet :  ici )


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Au 2ème plan le Nantes / Bordeaux

 

Une nouvelle Association sur tous les fronts...

Cette association est équilibrée. En effet la Présidence se trouve à Bordeaux (Gironde), le secrétariat et le siège sociale à Nantes (Loire-Atlantique) une Vice-présidence se situe à Saintes (Poitou-Charentes) et une autre à La Roche sur Yon (Vendée)...


Les Statuts sont en préparations et le Blog vous en reparlera bientôt...

 

Une nouvelle Association pour promouvoir cette ligne... et à laquelle vous pourrez adhérer bientôt ...

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 16:51

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Communiqué de Presse du 30 juin 2010

 

La FNAUT approuve la possibilité, adoptée par le Parlement, d’expérimenter le péage urbain


La FNAUT a souhaité de longue date que les autorités organisatrices de transports urbains soient autorisées à expérimenter le péage urbain dans les agglomérations de plus de 300 000 habitants. Elle apprécie donc que cette autorisation leur soit enfin accordée par le Parlement dans le cadre de la loi portant engagement national pour l’environnement (loi “Grenelle 2“).


Comme cela a été constaté dans de nombreuses villes européennes, l’instauration du péage urbain permet :

+ de réduire fortement le trafic automobile et ses nuisances (pollution de l’air, bruit, accidents, émissions de gaz à effet de serre) ;

 

+ de dégager de l’espace au bénéfice des transports collectifs, taxis et cyclistes, de faciliter les déplacements professionnels effectués en voiture et les livraisons ;

 

+ de fournir un complément au financement de plus en plus problématique des transports collectifs.


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La FNAUT rappelle que, contrairement à ce qui est souvent affirmé :


+ le péage urbain n’est pas réservé aux grandes métropoles mais conserve toute sa pertinence économique et écologique dans les agglomérations de taille moyenne ;


+ le péage urbain n’est pas une formule toute faite, on peut adapter ses modalités (zone ou voiries rapides soumises à péage, montant et modulation horaire du péage, réductions et exemptions, montant des amendes) à la situation locale et les modifier si nécessaire ;


+ de nombreux habitants des grandes agglomérations françaises peuvent aujourd’hui se passer de voiture pour accéder aux centres-villes grâce au développement des transports collectifs urbains et départementaux et aux diverses possibilités de rabattement sur les transports ferroviaires régionaux ;


+ les effets pervers annoncés du péage urbain (reports de trafic, délocalisations d’activités) n’ont été observés que marginalement ;


+ le péage urbain est socialement équitable dès lors que la contribution des automobilistes aisés est réinvestie intégralement dans l’amélioration des conditions de déplacement et du cadre de vie, au bénéfice des habitants les plus modestes, qui ne sont pas motorisés ;


+ enfin, en rendant l’habitat central plus attractif, le péage urbain contribue à la lutte contre l'étalement urbain diffus, générateur de trafic automobile, de nuisances et de gaspillages de temps, d'espace et d'énergie.


La FNAUT observe que bien des arguments opposés aujourd’hui au péage urbain l’étaient dans les années 1970 au stationnement payant …


L’expérience a montré que, malgré les efforts des collectivités locales pour maîtriser l’usage de la voiture, celui-ci continue à croître car l’étalement urbain diffus se poursuit.

 

La FNAUT attend donc que les élus des agglomérations de plus de 300 000 habitants complètent la panoplie des outils utilisés dans le cadre des plans de déplacements urbains en exploitant le péage urbain, qui a fait ses preuves chez nos voisins européens et ne peut plus être ignoré en France.


 Le président de la FNAUT

 Jean Sivardière

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 16:46

[ 13/07/10  - 01H00  - Les Echos  - actualisé à 00:36:04  ]

Le projet de schéma national des infrastructures de transport a été présenté hier. Promis dans le cadre du Grenelle de l'environnement, il représente 170 milliards d'euros d'investissement, dont seulement 4,5 % consacrés à la construction de routes. Mais il ne précise pas la manière dont l'Etat participera au financement des projets.

La route n'est décidément plus une priorité. Après plusieurs décennies où le plus clair des grands programmes d'investissement public avait pour destination le développement de la couverture autoroutière de son territoire, la France met le cap sur le rail, le fluvial et les transports collectifs en ville. Pour les vingt à trente  ans à venir, ces modes de déplacement devraient concentrer la quasi-totalité de l'effort public national prévu dans le domaine des transports. Rendu public hier, l'avant-projet du schéma national des infrastructures de transports (SNIT) leur réserve plus de 95 % des 170 milliards d'euros d'investissement prévus à l'horizon 2040.

Très attendu, promis à de nombreuses reprises lors des débats du Grenelle de l'environnement, ce document stratégique de 175 pages contient la carte des principaux projets de développement ferroviaire, portuaire, fluvial et de transports en commun en site propre. Chacun des projets d'infrastructure dont il est la somme a été passé au tamis d'une batterie de critères liés à leur performance énergétique, à leur empreinte environnementale, mais aussi à leur pertinence en matière d'aménagement du territoire.

Consultations à la rentrée

A l'aune de ce premier travail de filtrage, le gouvernement a déjà tiré une conclusion : l'équipement autoroutier peut-être considéré comme achevé ou presque. La route ne conserve que 4,5 % des programmes d'investissement et l'aérien 0,5 %. « Il y a trois ans, le doublement des autoroutes fortement encombrées, notamment Lille-Paris ou Bourgogne-Nice, était encore à l'étude. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas », explique Jean-Louis Borloo avant de préciser que le document fera l'objet d'un débat sans vote au Parlement avant la fin de l'année. Les élus locaux et le public seront consultés à la rentrée.

Sur le papier, les promesses du Grenelle sont respectées. L'ensemble des projets de lignes à grande vitesse à engager avant 2020 représente plus de 2.300 kilomètres de lignes et plus de 65 milliards d'euros d'investissement. Mais les associations de défense de l'environnement s'étonnent de ne trouver aucune précision sur le financement de ces projets. Elles craignent que, dans le cadre de la discussion du budget 2010-2011, la participation de l'Etat soit réduite et que les financements de la part des collectivités locales aux projets d'infrastructures ferroviaires soient mis à mal. Des collectivités locales qui doivent aussi participer au financement des réseaux de transport collectif en site propre en province et en Ile-de-France (53 milliards d'investissement). Le deuxième appel à projets a été lancé en mai dernier et les villes devront déposer leurs dossiers en octobre prochain.

La FNTP s'inquiète

Les professionnels des travaux publics et les concessionnaires sont également inquiets. « Pour la LGV Sud Europe Atlantique (SEA), la dernière phase de négociation est engagée, mais quid des trois autres projets de LGV (Bretagne-Pays de Loire, Nîmes-Montpellier et la phase 2 de la LGV Est) dont les appels d'offres sont lancés ? » s'interrogeait récemment la Fédération nationale des travaux publics, qui estime que seuls 7 des 15 milliards d'euros prévus pour les lignes TGV, le canal Seine-Nord et les contrats de projets Etat-régions sont actuellement financés. Alors que la taxe poids lourds a pris du retard et que les ressources de l'agence de financement des infrastrustrures de transport ne sont toujours pas stabilisées, les opérateurs ferroviaires noteront avec satisfaction que l'entretien des lignes existantes est prévu dans le plan, avec un budget annuel passé de 1,1 milliard en 2008 à 1,8 milliard en 2012.

JULIE CHAUVEAU ET JOEL COSSARDEAUX, Les Echos
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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 16:43
La chaine de rénovation

La Région Poitou-Charentes continue d'investir dans le TER en achetant 10 nouvelles rames « Régiolis », fabriquées par Alstom.

Ces acquisitions ont pour objectif de continuer le développement du transport ferroviaire régional, qui a connu une hausse spectaculaire de la fréquentation depuis 2004 (+ 63 %).

31 rames neuves ont été achetées par la Région depuis 2004. Ces 10 nouvelles rames viennent donc renforcer et renouveler le parc TER régional.

L'annonce en a été faite par la Présidente de Région, Ségolène Royal, lors de l’inauguration, à Saintes (17), d’un nouveau centre de maintenance TER, répondant à des critères d’excellence environnementale, et majoritairement financé par la Région. Ce centre permettra la maintenance intégrale de l’ensemble des TER régionaux, réalisée jusqu’alors dans les centres des régions voisines.

Ces différents investissements marquent la détermination de la Région Poitou-Charentes à poursuivre sa politique en matière de transports propres et innovants. L'expérimentation d'une rame TER écomobile équipée de panneaux photovoltaïques, lancée récemment, en est un autre aspect.

Et n'oubliez pas, avec le Pass loisirs TER Poitou-Charentes, vous pouvez bouger malin jusqu'au 30 septembre : pour 35 €, voyagez à 5 personnes (maximum) et découvrez toutes les richesses touristiques et patrimoniales du Poitou-Charentes. Tarif valable sur tous les parcours de votre choix en région Poitou-Charentes sur 2 jours consécutifs dans tous les trains et cars TER Poitou-Charentes.

 

Article issu de la lettre d'information du Conseil Régional Poitou-Charentes : 16 juillet 2010 n°243

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