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>> Transports, environnement et développement dura

Mercredi 25 janvier 2006
Texte issu du site internet de RFF :

Réseau Ferré de France, propriétaire et gestionnaire du réseau ferré national, publie pour la première fois, un rapport consacré au développement durable ; le document dresse un premier bilan des pratiques de l’entreprise et fait l’inventaire des multiples enjeux auxquels elle doit faire face.

Concilier transport, économie et préservation de l’environnement à long terme, mais aussi qualité de service, sécurité des infrastructures et accessibilité pour les personnes à mobilité, réduite tels sont les principaux défis.

Le transport ferroviaire est un facteur déterminant du développement durable, et la maîtrise de l’impact du réseau ferré sur l’environnement est une préoccupation majeure de RFF : respect des milieux naturels et humains, prise en compte des équilibres économiques et sociaux, préservation de la qualité de l’eau et des sols, lutte contre le bruit...

Le rapport développement durable expose concrètement les objectifs de RFF :

• Améliorer la qualité du fret ferroviaire en proposant des sillons de qualité, en développant l’intermodalité et en proposant de nouveaux services

• Promouvoir le transport ferroviaire auprès du grand public en améliorant l’offre en zone périurbaine et les investissements dans les trains express régionaux

• Assurer la continuité territoriale européenne en participant activement aux différents organes de coopération européennes afin de tout faire pour rendre le réseau véritablement interopérabble

• Renforcer la maîtrise des impacts sur l’environnement humain et naturel : RFF applique avec détermination la réglementation en matière d’environnement et développe la culture de la concertation et du débat public lors des différentes phases des projets ferroviaires.

© RFF

Le rapport sur le développement durable peut être consulté au format PDF :

 http://www.rff.fr//biblio_pdf/nc_dev_durable_2005.pdf

Par FNAUT Bressuire
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Mercredi 8 février 2006
Article de France 3 Limousin-Poitou-Charentes du 6 février 2006

Le petit bois de Trousse-Chemise

Rongé par l'océan, il ne sera bientôt plus qu'un beau souvenir. Au nord de l'île de Ré, le bois de Trousse-Chemise fut autrefois un paradis du bout du monde, chanté par Charles Aznavour. Aujourd'hui, la réalité est tout autre : il est rongé un peu plus chaque année par l'océan à un rythme tel qu'il est voué à la disparition.

L'océan a fait son travail de sape. Inexorable et inéluctable ?

"Dans le petit bois de Trousse-Chemise, quand la mer est grise et qu'on l'est un peu, dans le petit bois de Trousse-Chemise, on fait des bêtises, souviens-toi, nous deux..." Très belle chanson que Charles Aznavour chantait en 1965. Serait-il aussi lyrique aujourd'hui ?

Sûrement pas, car le petit bois en question qui, à la fin des années 40 (croyez-en celle qui écrit ces lignes), représentait le paradis du "bout du bout" du monde, sans maison et sans voiture, s'érode chaque année de plus en plus, inexorablement. Ainsi en 20 ans, il a reculé de 150 mètres, mais en 2 ans il a reculé de 30 mètres ! 6 ha sont ainsi menacés. A terme le petit bois romantique pourrait à jamais disparaître. La faute à l'océan, bien sûr, dont la montée du niveau n'est plus à démontrer et qui, lors des marées de fort coefficient, éclate à l'assaut des petites dunes. Tant que les biens des personnes ne seront pas menacés, on ne pourra rien faire d'autre que de laisser la nature vivre sa vie. L'ONF, qui est gestionnaire de cette petite forêt domaniale, n'a pour mission que de protéger, mais pas de lutter contre les phénomènes érosifs naturels.

 

L'océan a bon dos ! Mais il n'est pas seul responsable

L'océan a bon dos. Tant que l'île de Ré  (outre ses natifs) n'accueillait que des fidèles amoureux de solitude (oui, oui, la solitude existait alors sur l'île !), le petit bois, qu'aucune autre route qu'un petit chemin de sable n'atteignait, ne subissait qu'une érosion modérée. Mais un jour, il y a environ 35 ans, il est devenu "chic" et non plus "plouc" de venir "se perdre" sur cette île "incroyablement authentique" (sic) ! La "jet-set" y a côtoyé le "congé payé".

Résultat : la zone du bois, sur la commune des Portes a été amputée pour permettre de lotir, une route a été construite, des parkings ont été aménagés pour accueillir les milliers de touristes, des campings et des cabanes à frites se sont installés et d'innombrables paires de tong ont piétiné un site qui, de tout temps, était réputé comme fragile. Très vite, les œillets et les lys sauvages ont disparu, les pins ont commencé à perdre leurs aiguilles, puis à mourir, ce qui n'est pas bon pour les dunes que leurs racines retenaient. Certes, les dunes ont été fermées, mais sans doute trop tard. Oui, la nature a bon dos, mais ils sont nombreux ceux qui auraient intérêt à faire un peu leur mea culpa. Il y a belle lurette que l'île de Ré n'est plus authentiquement rhétaise !

 

Par FNAUT Bressuire
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Mardi 28 mars 2006

La FNAUT Poitou-Charentes a participé au Forum Initiatives Climat en Poitou-Charentes à travers l'atelier transports de personnes et transport de voyageurs. Ce travail de concertation a donné lieu à la rédaction par Pierre Radanne d'un Livre Blanc.

Suite à la restitution, qui a eu lieu le 16 mars lors du 3ème Forum Eco-Industries, Pierre Radanne a remis le Livre Blanc Initiatives Climat à Madame Ségolène ROYAL, Présidente de Région.

Expression forte et directe des acteurs du Poitou-Charentes, le Livre blanc constitue le socle de l’élaboration d’un Plan Initiatives Climat en Poitou-Charentes pour la période 2006-2010 et la base d’un objectif plus ambitieux qu’est la division par 4 des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050.

Espérons que ce Livre Blanc ne reste pas lettre morte et qu'il sera appliqué dans tous les domaines y compris dans le domaine stratégique des transports et des infrastructures à l'heure de la préparation du Contrat de projet 2007-2013.

Pour décourvir le Livre Blanc, cliquez ici



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Mercredi 5 avril 2006

La vie du rail, 05/04/2006

Le premier train à pile à combustible sur les rails en 2007 au Japon

La compagnie ferroviaire japonaise JR East, qui couvre notamment la région de Tokyo, prévoit de mettre sur les rails en 2007 le premier train du monde mû par pile à combustible. JR East met actuellement la dernière main à son prototype de train mono-voiture à batterie à combustible capable de rouler à la vitesse de 100 kilomètres/heure, grâce à une batterie délivrant une puissance de 65 kilowatts. La compagnie prévoit de faire circuler ce premier "NE Train" ("train à nouvelles énergies") vers la mi-2007 sur des lignes régionales dans des zones montagneuses à l'ouest de Tokyo.
(AFP)

Par FNAUT Bressuire
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Vendredi 7 avril 2006

Article issu de wanadoo :

Les usagers du transport aérien en Norvège sont désormais invités à payer une "taxe" volontaire sur leurs billets d'avion pour compenser le surcroît de rejets de CO2 que leur déplacement provoque, a annoncé mardi l'organisation norvégienne environnementale Framtiden i vaare hender.

"Quand nous prenons l'avion, nous contribuons au réchauffement climatique", a indiqué Framtiden i vaare hender ("Le futur dans nos mains"), à l'origine de cette initiative en Norvège. "Avec ce billet vert volontaire, les Norvégiens ont la possibilité de réparer les émissions de gaz à effet de serre que leur voyage entraîne", a-t-elle ajouté dans un communiqué.

La "taxe" verte couvre le coût nécessaire à la réduction, dans un volume équivalent, des émissions de dioxyde de carbone (CO2) dans un pays en voie de développement (Inde, Burkina Faso, Afrique du Sud, Costa Rica) où sont réalisés des projets d'énergie propre.

On l'acquitte par carte bancaire sur un site internet (www.mittklima.no) où un "calculateur de CO2" détermine le juste montant. Elle s'élève à 100 couronnes (12,8 euros) pour un aller-retour sur une ligne intérieure, 125 couronnes pour un Oslo-Bruxelles, 500 couronnes pour un Oslo-Nairobi ou un Oslo-Pékin, et 1.100 couronnes pour un Oslo-Sydney.

"Dans la vie professionnelle moderne, il est très difficile d'éviter de prendre l'avion. Je prends moi-même beaucoup l'avion, ce qui me donne mauvaise conscience", a expliqué Siri Kalvig, une météorologue qui partage la paternité du projet en Norvège. "C'est pour ça que c'est bien de pouvoir acheter un billet vert", a-t-elle dit.

Une telle initiative existe déjà en Suisse, aux Etats-Unis, en Allemagne et en Grande-Bretagne sous le nom "My Climate".

La consommation de carburants dans l'air est de deux à trois fois plus nocive pour l'atmosphère qu'une consommation équivalente à terre, selon certains scientifiques.

A quand une telle initiative en France !

Par FNAUT Bressuire
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