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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 16:46

[ 13/07/10  - 01H00  - Les Echos  - actualisé à 00:36:04  ]

Le projet de schéma national des infrastructures de transport a été présenté hier. Promis dans le cadre du Grenelle de l'environnement, il représente 170 milliards d'euros d'investissement, dont seulement 4,5 % consacrés à la construction de routes. Mais il ne précise pas la manière dont l'Etat participera au financement des projets.

La route n'est décidément plus une priorité. Après plusieurs décennies où le plus clair des grands programmes d'investissement public avait pour destination le développement de la couverture autoroutière de son territoire, la France met le cap sur le rail, le fluvial et les transports collectifs en ville. Pour les vingt à trente  ans à venir, ces modes de déplacement devraient concentrer la quasi-totalité de l'effort public national prévu dans le domaine des transports. Rendu public hier, l'avant-projet du schéma national des infrastructures de transports (SNIT) leur réserve plus de 95 % des 170 milliards d'euros d'investissement prévus à l'horizon 2040.

Très attendu, promis à de nombreuses reprises lors des débats du Grenelle de l'environnement, ce document stratégique de 175 pages contient la carte des principaux projets de développement ferroviaire, portuaire, fluvial et de transports en commun en site propre. Chacun des projets d'infrastructure dont il est la somme a été passé au tamis d'une batterie de critères liés à leur performance énergétique, à leur empreinte environnementale, mais aussi à leur pertinence en matière d'aménagement du territoire.

Consultations à la rentrée

A l'aune de ce premier travail de filtrage, le gouvernement a déjà tiré une conclusion : l'équipement autoroutier peut-être considéré comme achevé ou presque. La route ne conserve que 4,5 % des programmes d'investissement et l'aérien 0,5 %. « Il y a trois ans, le doublement des autoroutes fortement encombrées, notamment Lille-Paris ou Bourgogne-Nice, était encore à l'étude. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas », explique Jean-Louis Borloo avant de préciser que le document fera l'objet d'un débat sans vote au Parlement avant la fin de l'année. Les élus locaux et le public seront consultés à la rentrée.

Sur le papier, les promesses du Grenelle sont respectées. L'ensemble des projets de lignes à grande vitesse à engager avant 2020 représente plus de 2.300 kilomètres de lignes et plus de 65 milliards d'euros d'investissement. Mais les associations de défense de l'environnement s'étonnent de ne trouver aucune précision sur le financement de ces projets. Elles craignent que, dans le cadre de la discussion du budget 2010-2011, la participation de l'Etat soit réduite et que les financements de la part des collectivités locales aux projets d'infrastructures ferroviaires soient mis à mal. Des collectivités locales qui doivent aussi participer au financement des réseaux de transport collectif en site propre en province et en Ile-de-France (53 milliards d'investissement). Le deuxième appel à projets a été lancé en mai dernier et les villes devront déposer leurs dossiers en octobre prochain.

La FNTP s'inquiète

Les professionnels des travaux publics et les concessionnaires sont également inquiets. « Pour la LGV Sud Europe Atlantique (SEA), la dernière phase de négociation est engagée, mais quid des trois autres projets de LGV (Bretagne-Pays de Loire, Nîmes-Montpellier et la phase 2 de la LGV Est) dont les appels d'offres sont lancés ? » s'interrogeait récemment la Fédération nationale des travaux publics, qui estime que seuls 7 des 15 milliards d'euros prévus pour les lignes TGV, le canal Seine-Nord et les contrats de projets Etat-régions sont actuellement financés. Alors que la taxe poids lourds a pris du retard et que les ressources de l'agence de financement des infrastrustrures de transport ne sont toujours pas stabilisées, les opérateurs ferroviaires noteront avec satisfaction que l'entretien des lignes existantes est prévu dans le plan, avec un budget annuel passé de 1,1 milliard en 2008 à 1,8 milliard en 2012.

JULIE CHAUVEAU ET JOEL COSSARDEAUX, Les Echos

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